“Il venait même devant l’école de ma fille”… : Alexandra Rosenfeld fait de nouvelles révélations terrifiantes sur Jean Imbert

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:35
Capture TMC
Sur le plateau de "Quotidien", Alexandra Rosenfeld a livré un témoignage saisissant sur sa relation passée avec le chef Jean Imbert. Entre emprise psychologique et harcèlement, l'ex-Miss France 2006 dévoile l'envers du décor d'une histoire d'amour toxique.

L’ancienne Miss France 2006 était l’invitée de "Quotidien" sur TMC ce mardi soir pour témoigner publiquement contre son ex-compagnon Jean Imbert, accusé de violences conjugales par quatre anciennes partenaires. Des révélations glaçantes qui mettent en lumière un mécanisme d’emprise psychologique particulièrement destructeur.

Un témoignage bouleversant sur l’emprise psychologique

Face à Yann Barthès sur le plateau de "Quotidien", Alexandra Rosenfeld a livré un témoignage poignant sur les violences qu’elle aurait subies de la part du chef cuisinier Jean Imbert. "Je vais parler d’emprise insidieuse", a-t-elle déclaré d’emblée, avant d’expliquer la difficulté à mettre des mots sur cette expérience traumatisante. "C’est très compliqué à expliquer. J’ai du mal encore à mettre des mots. Je pense qu’il faut l’avoir vécue pour comprendre ce que c’est."

La mère de deux enfants, aujourd’hui en couple avec le journaliste Hugo Clément, a détaillé un quotidien fait de rabaissements constants. "C’est des rabaissements quotidiens pour tout. Tout ce qui venait de moi est nul. Il se moquait de mon milieu social, parce que mes parents étaient fonctionnaires et pas chefs d’entreprise, de mes amis qui n’étaient pas connus. Si j’étais habillée en sport, j’étais une cassos, si je me faisais jolie j’étais une pute. En fait, tout était des rabaissements, des insultes."

L’ancienne Miss France a également révélé le cycle destructeur dans lequel elle s’était retrouvée piégée : "Et puis quand je me fâchais et que je partais, il pleurait. Et moi-même, j’aurais pu dire il y a plusieurs années, à la première baffe ou à la première injure, je pars. Et puis, en fait, je l’ai quitté des dizaines et des dizaines de fois et je n’arrivais pas à partir vraiment."

Des comportements de harcèlement inquiétants

Les révélations les plus troublantes concernent le comportement de Jean Imbert après leurs ruptures temporaires. "Et en plus, c’est vraiment ça, c’est qu’il fait peur. Quand tu le quittes, il est caché dans ton parking. Il est devant chez toi, dans l’entrée. Il venait même devant l’école de ma fille. Il a appelé ma mère en pleurant", a confié Alexandra Rosenfeld.

L’ex-Miss France a précisé qu’elle n’a pu "partir réellement après de nombreuses tentatives" que "quand il l’a décidé".

Interrogée sur le moment où les violences sont intervenues, Alexandra Rosenfeld a été claire : "Le coup de tête vient assez vite”. Elle a néanmoins tenu à souligner l’impact particulièrement dévastateur des violences psychologiques : "Mais moi, ce qui est fou, c’est que moi, ce qui m’a beaucoup plus abîmée, beaucoup plus blessée, c’était ce qui se voit pas."

Des preuves médicales et une parole qui se libère

En août dernier, Alexandra Rosenfeld avait déjà brisé le silence en publiant sur Instagram une radiographie montrant "une fracture des os propre du nez", conséquence selon elle d’un "coup de tête" porté par Jean Imbert. Sur le plateau de "Quotidien", elle est revenue sur cet épisode violent : "C’était sur un lieu professionnel. Et il m’a retourné, il m’a mis un coup de tête. Il n’y avait pas de bagarre et les gens présents le savent tous", a-t-elle affirmé.

L’ancienne Miss France avait initialement témoigné sous le pseudonyme "Eléonore" dans le magazine Elle en avril dernier, aux côtés de trois autres ex-compagnes du vainqueur de Top Chef 2012. Dans son post Instagram d’août, elle avait expliqué sa décision de sortir de l’anonymat : "Je ne suis pas Eléonore, je suis Alexandra. Et maintenant, je parle" et "Je parle maintenant parce que j’ai mis du temps à guérir. Je suis restée parce que j’étais sous emprise. Et je ne cherche rien à gagner – juste la paix et être en accord avec moi-même."

Il convient de rappeler qu’à ce jour, les faits évoqués par Alexandra Rosenfeld remontent à plus de dix ans et sont prescrits. L’équipe de communication du chef cuisinier a nié toute accusation de violences, qu’elles soient psychologiques ou physiques. Jean Imbert reste présumé innocent. Mais depuis la publication de son post, Alexandra Rosenfeld a reçu le témoignage d’autres victimes, ce qui pourrait relancer l’enquête ! 

Par
Mélissa Tellaa