Le 19 août dernier, Alexandra Rosenfeld a partagé un témoignage glaçant sur son compte Instagram, dans lequel elle y dévoile les nombreux sévices qu’elle a subies tout au long de sa relation passée avec le chef Jean Imbert. "Traumatisme par choc direct, fractures des os propres du nez […] Il m’a mis un coup de tête, une fois", a-t-elle notamment révélé, avant d’ajouter, sur la violence psychologique dont elle a également été victime : "Le mépris, les rabaissements, les silences, les mots parfaitement placés pour me faire douter de moi, de ma valeur. C’était lent, insidieux… Je ne savais même pas que ça s’appelait comme ça. Je croyais que le problème, c’était moi. Je suis restée. Parce que je l’aimais. J’ai réussi à partir quand il s’est tourné vers une autre. Je ne servais plus à rien. Il m’a enfin laissée partir."
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Une prise de parole lourde qui a été saluée sur la Toile par de nombreuses personnalités, qui en commentaire, lui ont apporté leur soutien, mais qui a également été démentie par le principal intéressé. "Ce coup de tête intervient dans un moment de violences subies par Jean Imbert alors qu’il était empoigné par Alexandra et qu’il s’en dégageait. Il en regrette profondément les conséquences pour elle. Cette relation était insoutenable, marquée par les insultes et les crises", ont ainsi récemment réagi les avocats de Jean Imbert, auprès du Parisien. Mais d’après les récentes révélations faites par nos confrères du magazine Elle, ce 24 août, cette affaire vient de prendre un tout autre tournant.
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Jean Imbert : son ex Lila Salet a porté plainte pour violences conjugales et séquestration
En effet, selon leurs informations, l’ancienne actrice Lila Salet a porté plainte contre son ex, Jean Imbert, dans la soirée du samedi 23 août, pour des faits de violences ainsi que pour séquestration. Des faits qui se sont déroulés entre 2012 et 2013. Dans sa plainte, la jeune femme a notamment décrit sa précédente relation comme étant "marquée par des disputes et des pressions psychologiques constantes" mais également par les excès de violences dont il pouvait être à l’origine. Elle a notamment raconté qu’un soir, le chef a fracassé sa porte à coups de pied et de poing après avoir plongé son appartement dans l’obscurité la plus totale. Et si elle avait déjà porté plainte contre lui, elle s’était rétractée afin de ne pas que cette affaire nuise à sa notoriété. Mais si les faits de violences conjugales mentionnés dans la plainte de Lila Salet sont soumis à un délai de prescription de six ans, ceux de séquestration sont, quant à eux, soumis à une durée de vingt ans. Mais comme l’ont précisé nos confrères du magazine Elle, la justice peut toujours ouvrir une enquête sur des faits prescrits, en vue d’identifier d’éventuelles victimes plus récentes.