“Elles regrettent énormément” : Miss Ile-de-France prend la parole dans TBT9 après la destitution de Miss Provence et Miss Aquitaine (VIDEO)

Mis à jour le 13 janvier 2026 à 15:34
Invitée ce mardi soir dans Tout beau tout neuf sur W9, Mareva Michel, Miss Ile-de-France 2025, s'est exprimée sur la polémique qui secoue le monde des Miss depuis plusieurs jours. Face à Cyril Hanouna, visiblement sous le charme, la jeune femme de 22 ans a livré sa réaction mesurée concernant les propos controversés tenus par Miss Provence et Miss Aquitaine.

Destituées mardi pour avoir tenu des remarques insultantes envers les finalistes de Miss France 2026, Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete ont déclenché une vague d’indignation nationale. Mareva Michel, éliminée en demi-finale samedi, a accepté de se prononcer sur cette affaire qui empoisonne l’après-concours.

La réaction prudente de Miss Ile de France face à la controverse

Sur le plateau de TBT9, Cyril Hanouna n’a pas manqué de multiplier les compliments à l’égard de la Miss Ile-de-France avant de l’interroger sur le scandale du moment. "Oui, oui, j’ai vu", a d’abord confirmé Mareva Michel, interrogée sur les vidéos diffusées en coulisses. La jeune femme, originaire du Chesnay-Rocquencourt dans les Yvelines, s’est montrée prudente dans ses déclarations : "J’étais un peu surprise"

Consciente de la pression émotionnelle du concours, elle a tenté d’apporter un éclairage nuancé : "Après, sous le coup de l’émotion, c’est vrai que je pense que…" Relancée par l’animateur qui lui demandait comment elle aurait réagi à sa place, Mareva Michel a préféré ne pas jeter de l’huile sur le feu, provoquant l’amusement de Cyril Hanouna qui a remarqué sa retenue.

"La décision est à la hauteur de ce qui a été dit"

La Miss Ile-de-France 2025 a toutefois assumé son avis sur les sanctions prises par les comités régionaux : "Je pense que la décision est prise. C’est comme ça, je pense que la décision est à la hauteur de ce qui a été dit. Malheureusement, maintenant, on ne peut plus rien faire." Une position ferme qui valide la destitution des deux Miss, annoncée plus tôt dans la journée.

Mais au-delà de la sanction officielle, Mareva Michel a exprimé son inquiétude face au déchaînement sur les réseaux sociaux : "C’est dommage, c’est aussi tout le harcèlement qu’elles sont en train de se prendre sur les réseaux. Elles ne sont pas du tout épargnées. Et je sais que ce n’est pas facile pour elles." Faisant preuve de compassion, elle a souligné les regrets sincères de ses consœurs : "Elles regrettent énormément ce qu’elles ont pu dire. Et donc, voilà, je pense qu’il faut passer l’éponge dessus."

Cap sur le sacre de Miss Tahiti

Fidèle aux valeurs de bienveillance défendues par la nouvelle Miss France, Mareva Michel a appelé à tourner la page : "Plutôt se concentrer sur le sacre d’Hinaupoko. C’est une fantastique Miss France qui remplit son rôle avec brio." La jeune femme préfère ainsi mettre en lumière la victoire d’Hinaupoko Deveze, Miss Tahiti, élue samedi soir devant 6,6 millions de téléspectateurs.

Pour rappel, l’affaire a éclaté dimanche lorsque des vidéos tournées en coulisses ont été diffusées sur les réseaux sociaux. On y voyait Julie Zitouni, Miss Provence, qualifier les finalistes de "grosses p*tes", propos approuvés par Aïnhoa Lahitete, Miss Aquitaine. Malgré leurs excuses publiques, les comités régionaux ont jugé que "ces paroles et cette attitude sont en totale contradiction avec les valeurs" du concours. Dans leur communiqué, ils ont rappelé que "le rôle d’une Miss régionale est d’être une ambassadrice de sa région, un visage de sérieux, de respect et de responsabilité".

Mareva Michel, qui perpétue une tradition familiale – sa mère et sa tante ayant été Miss Mexique – avait été éliminée en demi-finale après avoir défendu sa cause, la lutte contre le cancer du sein. 

Par
Mélissa Tellaa