“Elle ne m’a jamais dit qu’elle allait balancer cette vidéo” : après la polémique, Miss Provence règle ses comptes avec Miss Aquitaine !

Mis à jour le 13 janvier 2026 à 15:35
BENJAMIN DECOIN/SIPA/TF1
Quelques jours après le scandale, Julie Zitouni brise le silence et accuse directement sa camarade Miss Aquitaine d'avoir diffusé ces images sans son consentement. La Marseillaise de 26 ans, submergée par le harcèlement en ligne, livre sa version des faits.

Le week-end dernier, une vidéo Snapchat compromettante a fait exploser les réseaux sociaux. On y voyait Miss Aquitaine et Miss Provence commenter de façon virulente le Top 12 de Miss France 2026.

Une blague qui vire au cauchemar pour Miss Provence

Tout a basculé dimanche matin. Une vidéo tirée d’une story privée de Miss Aquitaine commence à circuler massivement. Dans cette séquence filmée samedi soir, juste après l’annonce du Top 12, Aïnhoa Lahitete s’interroge face caméra : "Qu’est-ce que c’est que ce Top 12. Désolée, je ne veux pas faire ma rageuse mais c’est quoi ce Top 12". C’est alors que Julie Zitouni apparaît derrière elle pour lâcher, le sourire aux lèvres : "C’est que des grosses putes."

Dans les colonnes de La Provence, la candidate provençale tente de justifier ses propos. "Quand on s’est retrouvé avec les 18 autres qui étaient en pleurs, j’ai toujours eu ce petit truc d’essayer d’aider les gens. Je fais des blagues", raconte-t-elle, la voix entrecoupée de sanglots.

Selon elle, l’une des chaperonnes venait de dire quelque chose comme "Oui c’est fini vous pouvez vous remettre à dire des gros mots ou des trucs comme ça". "C’est là où je suis arrivée par-derrière pour dire ‘Oui c’est des grosses p***’ ahahah’", poursuit-elle, insistant sur le caractère humoristique de la situation. "C’était pour rigoler ! C’est un truc que toutes les Miss savent : je suis comme ça", martèle-t-elle.

La trahison de Miss Aquitaine

Mais le cœur de sa colère vise directement Aïnhoa Lahitete. "Ce n’est pas la première fois que je faisais cette blague sauf que là ça a été filmé. Miss Aquitaine ne m’a jamais dit qu’elle allait balancer cette vidéo sur sa story. Je ne l’aurais jamais accepté même sur une story privée", affirme Julie Zitouni avec véhémence.

La jeune femme précise les règles en vigueur dans l’univers des Miss : "Entre Miss, quand on a nos écharpes, on n’a pas le droit de se mettre à plusieurs sur les réseaux. Je me suis dit ‘C’est une vidéo entre nous qu’on garde pour nous’. Je pensais que ça allait être un petit souvenir et qu’on aurait regardé ensemble. Et certainement pas une mise en ligne. Si elle me l’avait dit, j’aurais répondu ‘Jamais ma belle !’ Je sais qu’aujourd’hui on est des personnalités publiques, je sais comment ça marche. Avec Miss France, c’est décuplé."

La réaction de Miss Aquitaine, qui s’est rapidement désolidarisée des propos en les qualifiant d’inacceptables, a achevé de blesser Julie Zitouni. "Je ne comprends pas. Elle se dédouane. J’ai essayé de parler avec elle par message. Je pense que ça aurait été cool qu’on en discute avant. Je lui ai rappelé que c’était elle qui avait posté la vidéo, que moi j’étais au courant de rien. Elle a préféré se dédouaner car elle sait qu’elle a sa place en jeu. Ce n’est pas bien", déplore-t-elle.

Un harcèlement insoutenable

Les conséquences de cette affaire ont été immédiates et violentes pour la Marseillaise. "C’était horrible quand j’ai vu ça. C’est sorti de son contexte. J’ai l’impression d’être une peste alors que je n’en suis pas une. J’essaie de faire rire tout le monde et pour le coup ça avait marché. Les filles ont rigolé. C’est trop triste. Et moi je me suis fait insulter toute la journée", confie-t-elle, bouleversée.

Les comités régionaux PACA et Aquitaine, ainsi que la marraine des Miss Camille Cerf, ont également réagi, regrettant vivement l’attitude des deux reines de beauté.

Julie Zitouni révèle par ailleurs un détail important : elle avait choisi de ne pas figurer dans le Top 12 et en avait informé le jury de présélection quelques jours avant l’élection. "Je ne me sentais pas légitime… Je ne voulais pas être un imposteur et prendre la place de qui que ce soit. C’était mon choix. Le comité m’a même dit que c’était honorable de ma part de le dire", précise-t-elle. 

Elle assure s’être réjouie de l’élection d’Hinaupoko Devèze, qu’elle considère comme "sa meilleure amie" dans l’aventure.

Par
Mélissa Tellaa