« On ne tolère pas du tout ce genre de comportement » : Camille Cerf fait une mise au point après le dérapage de Miss Provence (VIDÉO)

Mis à jour le 13 janvier 2026 à 15:35
Après son élimination de Miss France, Julie Zitouni, qui représentait la Provence, a insulté les 12 finalistes de "grosses p*tes". Face à la polémique, la jeune femme a présenté son excuse. De son côté, Camille Cerf, la marraine de Miss France 2026, a tenu à faire une mise au point ferme.

La cérémonie Miss France est à peine terminée qu’une polémique a déjà éclaté. Dimanche, le blogueur Aqababe a dévoilé des vidéos provenant du compte Snapchat de Ainhoa Lahitete, Miss Aquitaine, enregistrées en coulisses durant l’élection. Après avoir été éliminée aux portes du Top 12, la candidate a critiqué les finalistes : "Qu’est-ce que c’est que ce top 12 ? Désolée, je ne veux pas faire ma rageuse, mais c’est quoi ce top 12 ?" Julie Zitouni, qui représentait la Provence, est intervenue à la fin de la vidéo en lançant: "C’est que des grosses putes." "Ouais, pas toutes mais beaucoup", a ajouté Miss Aquitaine qui, dans une autre vidéo, se réjouissait de l’approche de l’aftershow, "on va pouvoir se bourrer la gueule, enfin, enfin !"

Hinaupoko Devèze et Camille Cerf réagissent à la polémique

Face à la polémique, Julie Zitouni a rapidement pris la parole pour s’expliquer sur les réseaux sociaux : "J’ai utilisé le mot ‘p*te’ dans un sens familier qui, dans ma manière de parler, signifiait simplement “les veinardes”, “les chanceuses”, explique Julie Zitouni. Ce n’était pas une insulte. Mais ce n’est pas un vocabulaire qui a sa place dans Miss France, et je le reconnais entièrement. Je comprends que cela puisse choquer, et je m’en excuse sincèrementLa grande majorité du Top 12 est composée de candidates que j’affectionne profondément, des filles avec qui j’ai créé de vraies affinités et qui sont devenues des amies durant cette aventure. Dès que la vidéo a fuité, je me suis expliquée directement avec les candidates concernées et je leur ai présenté mes excuses. Elles ont entendu mes explications mais cela n’enlève en rien le besoin pour moi d’exprimer cela publiquement, et je les remercie profondément pour leur compréhension. Je prends la responsabilité de cette maladresse. Je regrette profondément que mes mots aient été interprétés comme une insulte ou un manque de respect car ce n’était absolument pas mon intention."

Ce lundi 8 décembre, Hinaupoko Devèze était invitée de Culture Médias sur Europe 1. La Tahitienne a assuré qu’elle entretenait "de très bonnes relations" avec ses camarades malgré la polémique : "L’ambiance en coulisses était bonne, après bien sûr, dans la compétition, certaines personnes sont plus compétitives que d’autres…" Également présente dans l’émission, Camille Cerf, marraine de Miss France 2026, en a profité pour mettre les choses au clair : "Le contexte, c’est que là, on est 5 minutes après l’annonce du top 12, donc elles viennent juste d’apprendre qu’elles ne sont pas dans le top 12. On leur dit : ‘Bon ben voilà, vous n’êtes pas sélectionnées, pendant un mois vous êtes retenus, si vous avez envie de fêter un peu ça, de boire un peu d’alcool, de dire des gros mots, c’est le maintenant, bon ben c’est maintenant’. Parfois, certaines le prennent un petit peu trop au mot… Et puis la déception a parlé."

"On ne tolère pas du tout ce genre de comportement"

Camille Cerf s’est ensuite montrée ferme face aux dérapages des candidates : "Évidemment, l’organisation Miss France, Hina et moi, on ne tolère pas du tout ce genre de comportement. Après elles se sont excusées, c’était des contenus qui étaient initialement privés, qui n’avaient pas pour vocation d’être divulgués. J’aimerais appeler à la bienveillance, ça reste des jeunes femmes, pas de harcèlement, on n’a pas arrêté d’en parler pendant tout ce concours, Hina en fait aussi une grosse cause pour son année, donc restons dans la bienveillance, elles ont présenté leurs excuses." Hinaupoko Devèze a ensuite conclu : "Elles se sont expliquées, elles ont prononcé leurs excuses vis-à-vis de chacune. Je pense qu’il faut passer à autre chose, et comme j’ai dit, je prends de la bienveillance, les réseaux sociaux, il y a certains messages aussi qui peuvent être déformés, et certaines sources aussi, vérifiez les sources, maintenant on passe à autre chose."

Par
Benoît Lesueur