Ce samedi 6 décembre, plus de 6,6 millions de téléspectateurs, soit 40% du public, ont suivi l’élection de Miss France 2026 sur TF1. Peu après minuit, Michèle Bernier, Présidente du jury cette année, a annoncé le nom de la gagnante aux côté de Jean-Pierre Foucault. Et c’est Hinaupoko Devèze, Miss Tahiti, qui a été sacrée, succédant à Angélique Angarni-Filopon.
Miss Provence et Miss Aquitaine au coeur d’une polémique
Au lendemain de ce sacre, le blogueur Aqababe a dévoilé des vidéos provenant du compte Snapchat de Ainhoa Lahitete, Miss Aquitaine, enregistrées en coulisses durant l’élection. Non sélectionnée pour faire partie du Top 12, cette dernière y déplore face caméra : "Qu’est-ce que c’est que ce top 12 ? Désolée, je ne veux pas faire ma rageuse, mais c’est quoi ce top 12 ?". Julie Zitouni, qui représentait la Provence, surgit alors derrière elle et ajoute : "C’est que des grosses putes".
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"Ouais, pas toutes mais beaucoup" précise Miss Aquitaine qui, dans une autre vidéo, se réjouit à l’approche de l’aftershow, "On va pouvoir se bourrer la gueule, enfin, enfin !".
"Cela signifiait simplement “les veinardes”" : les explications de Miss Provence
Face à l’indignation provoqué par ces propos, Miss Provence s’est emparée de son compte Instagram pour revenir sur ses propos tenus. "Une vidéo privée circule et je tiens à réagir immédiatement. Les mots que j’ai prononcés sont maladroits et ne reflètent absolument pas ce que je pense des candidates débute-elle dans un long texte sur fond noir, en story.
"J’ai utilisé le mot “p*te” dans un sens familier qui, dans ma manière de parler, signifiait simplement “les veinardes”, “les chanceuses”, explique Julie Zitouni. Ce n’était pas une insulte. Mais ce n’est pas un vocabulaire qui a sa place dans Miss France, et je le reconnais entièrement. Je comprends que cela puisse choquer, et je m’en excuse sincèrement."
"La grande majorité du Top 12 est composée de candidates que j’affectionne profondément, des filles avec qui j’ai créé de vraies affinités et qui sont devenues des amies durant cette aventure" précise la jeune femme, qui révèle également qu’elle ne souhaitait justement pas intégrer ce top 12, ayant compris au fil de l’expérience qu’elle ne pourrait pas "assumer ce rôle avec toute l’exigence qu’il demande".
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Et de conclure : "Dès que la vidéo a fuité, je me suis expliquée directement avec les candidates concernées et je leur ai présenté mes excuses. Elles ont entendu mes explications mais cela n’enlève en rien le besoin pour moi d’exprimer cela publiquement, et je les remercie profondément pour leur compréhension. Je prends la responsabilité de cette maladresse. Je regrette profondément que mes mots aient été interprétés comme une insulte ou un manque de respect car ce n’était absolument pas mon intention."
"Des propos inacceptables"
De son côté, Miss Aquitaine a également publié un post sur les réseaux sociaux, où elle condamne les propos de Julie Zitouni. "J’ai approuvé des propos inacceptables tenus par une autre Miss (…) Je tiens à dire clairement que je regrette profondément mon attitude" précise-t-elle, avant de présenter "ses excuses les plus sincères à toutes les candidates de la promotion Miss France 2026".