« C’est extrêmement violent » : Elodie Gossuin, réagit au harcèlement d’Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025 (VIDEO)

Publié le 14 janvier 2025 à 17:02
L’ancienne Miss France est sortie du silence pour défendre Angélique Angarni-Filopon, après une interview qui a déclenché la polémique sur les réseaux sociaux

Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025 victime de cyberharcèlement

Après avoir été critiquée pour son âge, Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025 est actuellement visée par une vague de harcèlement sur les réseaux sociaux, suite à son passage sur Sud Radio. En effet au cours de l’interview, cette dernière avait préféré rester neutre, face aux questions des journalistes portant sur la liberté d’expression, le droit au blasphème ou de savoir si elle était "Charlie".

Elodie Gossuin défend d’Angélique Angarni-Filopon : "C’est extrêmement violent"

Ce mardi 14 janvier Elodie Gossuin était invitée sur le plateau de Télématin. A cette occasion, Miss France 2001, a réagi à la polémique visant sa consœur. "C’est extrêmement violent"a débuté l’ancienne reine de beauté avant d’ajouter "très égoïstement, je savoure ma chance d’avoir pu grandir et naître sans les réseaux sociaux et d’avoir vécu Miss France sans tout ça" estime-t-elle. "Je n’ose même pas imaginer à certaines périodes l’ampleur que ça aurait pu prendre de manière considérable".

Elodie Gossuin : "L’absence de prise de position, suscite un buzz incroyable"

Elodie Gossuin regrette que chaque années ses consœurs soient "réduites à une étiquette", "l’année dernière c’était genre elle a les cheveux courts, comme si c’était hyper important" ironise-t-elle en évoquant Eve Gilles, Miss France 2024 qui avait également été critiquée sur son physique. "La moindre parole, la moindre prise de position ou là justement l’absence de prise de position, suscite un buzz incroyable" a-t-elle déploré. Et de conclure "je trouve ça difficile et j’espère qu’elles sont bien soutenues, parce qu’à vivre je pense que c’est infernal… je sais qu’elles le vivent très mal, c’est compliqué."

Par
Sarah Ibri