Le 8 janvier dernier Angélique Angarni-Filopon, Miss France 20025, était invitée à l’antenne de Sud Radio. Au cours de l’interview, le journaliste Gilles Ganzman a interrogé la Miss fraîchement élue, sur des thèmes sensibles tels que : la liberté d’expression, le droit au blasphème ou encore si elle était « Charlie ». "Je ne veux pas me prononcer", avait-elle alors répondu, une réponse qui a déclenché la polémique, sur les réseaux sociaux.
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Suite au déferlement de commentaires, Angélique Angarni-Filopon avait décidé de se justifier sur ses réseaux sociaux "Peut-être que cela a été maladroit mais dans ma fonction de Miss France, je me dois une neutralité sur certains sujets pour éviter tout malentendu et susciter toute controverse", a-t-elle précisé. Et d’ajouter : "Mais je comprends que ma non-réaction sur ce sujet aussi sensible ait pu susciter autant de commentaires"
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Alexia-Laroche Joubert : "Angélique n’a pas l’expérience des médias"
Alexia-Laroche Joubert, Ex-PDG de la société Miss France, et productrice du concours, a réagi ce dimanche 13 janvier à l’interview de Sud Radio. "Il faut savoir qu’elle a été élue, il y a trois semaines, et que le brief qui est fait aux Miss France, c’est de ne pas s’exprimer sur des sujets politiques ou qui peuvent prêter à polémique" a-t-elle confirmé sur le plateau du talk-show C Médiatique sur France 5, "elle a été décontenancée, c’est pour ça qu’elle a tenue à s’exprimer après en disant qu’évidemment qu’elle était contre le terrorisme, et qu’elle accompagnait de ses pensées, les familles des victimes".
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"J’en veux un peu aux journalistes" a ajouté Alexia, "parce qu’ils le savent ça. Oui, elle a 34 ans, mais elle n’a pas l’expérience des médias et elle a donc été prise entre sa fonction dans laquelle on lui demande ne pas s’exprimer, d’être extrêmement neutre. Et qui elle est ‘Angélique’" a estimé la productrice. "J’ai demandé au patron de la société Miss France (Frédéric Gilbert ndlr.) d’aller s’exprimer sur Sud Radio, parce que je trouve que c’est important, qu’on explique exactement la dissociation fonction-personne" a-t-elle conclu.
Le patron de la société Miss France sort du silence
Frédéric Gilbert, n’a pas attendu pour prendre la parole et c’est dans le journal Le Parisien qu’il a pris la défense de sa nouvelle Miss « Elle a été complètement prise au dépourvu par cette question et elle s’est mise en mode automatique comme on le lui demande : ne pas s’exprimer en tant que Miss France sur les sujets politiques et religieux (…) Les Miss France sont systématiquement agressées sur les réseaux sociaux (…) Parce que c’est Angélique, mais aussi l’institution Miss France qui est attaquée, et que je me dois de répondre. Je la défends et j’explique aussi pourquoi on se retrouve dans cette situation", a-t-il commenté.