Polémique Charlie Hebdo : Ève Gilles vole au secours d’Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025

Publié le 18 janvier 2025 à 13:50
ABACA
Après les vives réactions suscitées par les propos d'Angélique Angarni-Filopon sur Charlie Hebdo, Ève Gilles (Miss France 2024) prend sa défense et rappelle les contraintes liées à la fonction de Miss France. 

La nouvelle Miss France 2025, Angélique Angarni-Filopon, se retrouve au cœur d’une polémique après avoir refusé de se prononcer sur Charlie Hebdo lors d’une interview radio. Miss France 2024, Ève Gilles, monte au créneau pour la défendre. Elle rappelle au passage l’exigence de neutralité imposée aux Miss France. 

Une maladresse qui fait polémique pour Miss France 2025

Le 8 janvier dernier sur Sud Radio, la question semblait simple : "Est-ce que vous êtes Charlie ?". Pourtant, la réponse d’Angélique Angarni-Filopon, "Je ne me prononce pas", a déclenché une tempête médiatique. Pour Ève Gilles, cette situation s’explique avant tout par le contexte : "Le premier mois est très médiatique, tout va très vite. Elle n’a pas forcément réussi à trouver les bons mots sur le moment", confie-t-elle au Parisien. "Même s’il y a de la maladresse, on ne doit pas lui en vouloir, car elle est sur son premier mois médiatique. Dans cette période, c’est parfois difficile de trouver les mots, on ne sait pas ce qu’on doit dire et pas dire."

L’exigence de neutralité Miss France au cœur du débat

Miss France 2024 rappelle une règle fondamentale de la fonction : "L’exercice, c’est à chaque fois trouver les mots pour ne blesser personne et rester neutre, car c’est ce qu’on nous demande." Elle souligne que les Miss ne sont pas "des professionnelles dans le monde de la politique ou d’autres sujets précis" et qu’il faut "rester dans la légitimité de ce que l’on est, sans pour autant influencer qui que cela soit."

Un soutien face au cyberharcèlement pour Angélique Angarni-Filopon

Au-delà de la polémique, Ève Gilles, qui va participer à DALS sur TF1, apporte son soutien à sa successeure, victime de cyberharcèlement depuis son élection. "Quand on reçoit cette vague de haine et de harcèlement, peu importe ce qu’on nous dit, on réagit tous de manière différente. Il faut lui laisser le temps de digérer les choses", conseille-t-elle. Ayant elle-même vécu des situations similaires durant son règne, elle se montre particulièrement compréhensive : "Parfois, on n’a pas besoin d’entendre ce que les autres ont à nous dire, mais plutôt d’être écouté. Je suis là pour l’écouter, pour qu’elle puisse me dire ce qu’elle ressent et comment elle se sent."

Par
Mélissa Tellaa