Un terrible événement que l’animateur tente d’oublier à tout prix. Au mois de septembre 2023, Bruno Guillon a été victime d’un terrible home-jacking. Quatre individus masqués et armés s’étaient alors introduits chez lui, alors qu’il était présent aux côtés du reste de sa famille, dans son domicile de Tessancourt-sur-Aubette situé dans les Yvelines. Lors des faits, les quatre malfrats avaient d’ailleurs séquestré l’animateur, son épouse et son adolescent et, sous la menace d’une arme de poing et d’un marteau, ont dérobé de nombreux biens tels que de l’argent, des bijoux, des montres, mais aussi des sacs de luxe. Un préjudice qui était alors estimé à plusieurs dizaines de milliers d’euros.
Bruno Guillon, victime d’un home-jacking : ce qu’a dit la justice
Lors du procès de cette affaire, organisé dans le tribunal de Versailles en janvier dernier, Bruno Guillon a dû assister au jugement des cinq personnes interpellées au cours de l’enquête. Car si seulement quatre individus se sont introduits chez l’animateur, un cinquième homme a également été interpellé par les enquêteurs pour avoir participé à cette agression. À l’issue des dix heures de procès, le procureur de la République a alors réclamé des peines allant de 5 à 10 ans de prison pour les accusés. Des condamnations lourdes qui ont été prononcées au regard des casiers déjà chargés des malfaiteurs.
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"Il faut passer à autre chose" : Bruno Guillon revient sur son agression
Lors d’un entretien accordé au média belge Ciné Télé Revue, disponible en intégralité dès le 10 avril prochain, Bruno Guillon a accepté d’évoquer cet épisode douloureux. Bien qu’il ait toujours en mémoire ce tragique événement, l’animateur n’a pourtant plus envie d’y penser et veut, désormais, passer à autre chose. "Je vais vous dire la vérité : j’essaie de ne pas trop me traîner mes problèmes", a-t-il ainsi assuré dans un premier temps. Avant de partager quelques détails : "C’est rangé dans une case. Il faut passer à autre chose. C’est la vie. J’ai aussi la chance d’être bien entouré. Et puis, dans ce métier, on est des clowns, les gens viennent nous voir pour oublier leurs malheurs, pas pour qu’on partage les nôtres." Et de conclure, catégorique : " Je n’ai donné qu’une seule interview sur cette agression, chez Yves Calvi, sur RTL. Et pourtant, j’ai vu des gens dire : ‘Il n’a pas arrêté de s’épancher dans la presse’, alors que ce n’est pas vrai."