Bruno Guillon revient sur le violent cambriolage avec séquestration qu’il a vécu : « Je ne veux pas que… »

Publié le 10 juin 2024 à 6:55
Nathalie Guyon - FTV
7 mois après avoir été victime d'un cambriolage avec séquestration avec sa femme et son fils, Bruno Guillon s'est confié à cœur ouvert sur cette épreuve.

C’est une nuit que Bruno Guillon n’est pas prêt d’oublier. Le 27 septembre dernier l’animateur télé, présent à son domicile avec sa femme et son fils, a subi un cambriolage d’une violence sans nom. La famille a été séquestrée en recevant avec des menaces de mort pendant toute la durée du vol, comme l’avait raconté Bruno Guillon à Yves Calvi sur les ondes de RTL quelques jours après le drame : "Je vois ma femme avec un pistolet sur la tempe. Je vois mon fils qui est menacé par deux gars. Tout de suite on m’attache les mains dans le dos, on m’emmène dans la chambre de mon fils. On me dit que si jamais on fait quoi que ce soit, ils vont me tuer. Je vois ma femme avec quelqu’un d’autre, avec une arme sur la tempe et ils l’emmènent dans le couloir. Alors je leur demande de me prendre moi et de laisser ma femme avec mon fils. Mais ils partent et ils nous renferment dans la chambre avec mon fils, qu’ils attachent les mains devants, parce qu’ils n’arrivent pas à attacher les mains dans le dos ? Et là on reste enfermé dans ce qui sera les 30 minutes les plus longues de ma vie, avec un gars qui nous surveille."

"Il ne faut pas donner raison aux gens qui ont commis cette chose"

Depuis, Bruno Guillon essaye de reprendre le cours normal de sa vie. Alors qu’il anime désormais le samedi Qui restera dans la lumière, le nouveau jeu de France 2, l’animateur qui fêtera ses 53 ans le 25 juin prochain avoue que ce cambriolage a logiquement eu un impact sur sa vision de la vie, comme il l’a déclaré dans les colonnes de Télé Star ce lundi 10 juin : "Il ne faut pas donner raison aux gens qui ont commis cette chose. Ça l’a quand même un peu infléchie car on ne sait jamais ce qui va se passer dans l’instant d’après. Sans être dans la philosophie de bas étage, je suis donc plus encore qu’avant dans le moment présent. Mais je ne veux pas que ce genre d’événement modifie quoi que ce soit."

Bruno Guillon veut aller de l’avant

Afin de ne pas rester bloquer dans le passé, Bruno Guillon ne s’exprime que rarement sur son cambriolage : "Je refuse toutes les interviews à ce sujet", a-t-il lancé, avant d’expliquer les raisons de ce choix : "Je n’en ai donné qu’une à mon voisin de radio Yves Calvi, et j’ai quand même eu plein de commentaires de gens qui disaient que je m’épanchais ! Voilà pourquoi je n’en parle pas…"

Par
Benoît Lesueur