Cambriolage de Bruno Guillon : comment le drame a traumatisé sa famille « à vie »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 16:20
ALEXANDRE ISARD/PASCO&CO/FUN RADIO
Lors du procès des cinq personnes accusées du cambriolage du domicile de l'animateur, Bruno Guillon a livré un témoignage fort sur les conséquences de cette expérience traumatisante sur sa famille.

Septembre 2023. Bruno Guillon, sa femme et son fils vont vivre l’une des expériences les plus traumatisantes de leurs vies. Des malfaiteurs s’introduisent en pleine nuit dans leur domicile, et n’hésitent pas à les menacer avec des armes à feu. Sur RTL, l’animateur n’avait pu contenir ses larmes en se remémorant ce qu’il a vécu.

"Je vois ma femme avec un pistolet sur la tempe. Je vois mon fils qui est menacé par deux gars. Tout de suite on m’attache les mains dans le dos, on m’emmène dans la chambre de mon fils. On me dit que si jamais on fait quoi que ce soit, ils vont me tuer. Je vois ma femme avec quelqu’un d’autre, avec une arme sur la tempe et ils l’emmènent dans le couloir. Alors je leur demande de me prendre moi et de laisser ma femme avec mon fils. Mais ils partent et ils nous renferment dans la chambre avec mon fils, qu’ils attachent les mains devants, parce qu’ils n’arrivent pas à attacher les mains dans le dos. Et là on reste enfermé dans ce qui sera les 30 minutes les plus longues de ma vie, avec un gars qui nous surveille. Tantôt ils sont deux, tantôt il y en a un qui sort rejoindre l’autre et il remonte toutes les 10 minutes en hurlant que s’il y a de trucs qu’on ne leur dit pas, sur ce qui est caché dans la maison, ils vont tous nous tuer", racontait-il.

Bruno Guillon sur les conséquences du cambriolage : "On est condamnés à être malheureux pour le restant de nos jours"

Le mercredi 22 janvier, Bruno Guillon et son épouse se sont rendus au tribunal correctionnel de Versailles comme le rapporte Le Parisien, dans le cadre du procès des cinq personnes suspectées d’être impliquées dans le cambriolage. L’animateur a alors livré un témoignage fort, en évoquant notamment les conséquences de cette expérience sur leur vie quotidienne.

"Ils m’ont enfermé avec mon fils et, pendant ce temps, ma femme s’est retrouvée seule avec un pistolet sur la nuque. Nous, ma femme, mon fils et moi, on est condamnés à être malheureux pour le restant de nos jours. Il n’y a pas un soir où, en se couchant, mon fils ne me demande pas si j’ai bien mis l’alarme", a-t-il déclaré lors de l’audience.

Par
Aurélien Gaucher