Nicolas Bedos condamné pour agressions sexuelles : le réalisateur renonce à faire appel

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 16:20
Sebastien Fremont / Starface
Trois mois après sa condamnation pour agressions sexuelles, Nicolas Bedos a pris la parole sur son compte Instagram ce mercredi 22 janvier. Dans un communiqué rédigé par son avocate, l'acteur annonce qu'il renonce à faire appel de la décision de justice.

Le 22 octobre dernier, le Tribunal correctionnel de Paris a condamné Nicolas Bedos à un an de prison, dont 6 mois avec sursis. Pour cause, l’acteur (et réalisateur) a été reconnu coupable d’agressions sexuelles sur deux femmes, pour des faits datant des mois de mai et juin 2023. Et quelques mois seulement après cette décision de justice, ce mercredi 22 janvier, le dramaturge de 45 ans a partagé sur son compte Instagram un communiqué (rédigé par son avocate) dans lequel il déclare officiellement qu’il renonce à faire appel. Une annonce surprenante puisque après l’audience, son avocate avait annoncé à la presse que son client comptait faire appel. "Il n’y a aucune question à se poser : nous allons former immédiatement appel contre ce jugement inique sur lequel j’appelle chacun à réfléchir", avait-elle déclaré.

Nicolas Bedos renonce à faire appel : que dit son communiqué ?

Dans le communiqué rédigé par le cabinet de son avocate, Maître Julia Minkowski, on peut ainsi lire. "Nicolas Bedos a décidé de renoncer à faire appel de la décision rendue à son encontre le 22 octobre dernier. Ce choix, difficile mais mûrement réfléchi, s’inscrit dans une volonté d’apaisement. Engagé, depuis deux ans dans une démarche d’introspection, il espère que ce désistement permettra à chacune et à chacun de pouvoir tourner la page et avancer", peut-on découvrir. Une décision, de la part de l’acteur, qui rend ainsi officiel le verdict précédemment prononcé par le tribunal.

Nicolas Bedos : quels faits lui étaient reprochés ?

Dans leurs plaintes, les deux femmes ayant accusé Nicolas Bedos d’agressions sexuelles ont dénoncé le comportement de l’acteur. La première avait ainsi expliqué que le dramaturge s’était dirigé vers elle, tête baissée lors d’une soirée en boite de nuit, en juin 2023, et lui a tendu la main droite au niveau de son sexe, par-dessus son jean. La seconde plaignante était une serveuse d’un bar parisien. Elle a raconté au tribunal qu’il l’avait attrapée par la taille et l’avait embrassée dans le cou en mai 2023, tout en étant alcoolisé. Des comportements que l’acteur avait nié devant la Cour. "Je ne me souviens de rien, c’est un black-out", s’était-il défendu.

Par
Léandro Carvalho