"TF1, 50 ans ensemble" : tel est le nom de l’émission à voir demain, à 21h10, sur TF1. Pour fêter comme il se doit sa 50e bougie, la chaîne créée le 6 janvier 1975 reviendra sur les grands moments de son histoire à travers des témoignages, des images d’archives ou des séquences plus rares.
Les équipes de TF1 surprises par l’affaire PPDA
A l’occasion de cet anniversaire, Le Parisien/Aujourd’hui en France a réuni 5 visages emblématiques de TF1 pour une rencontre avec ses lecteurs. L’occasion pour Évelyne Dhéliat, Anne-Claire Coudray, Ingrid Chauvin, Jean-Claude Narcy et Denis Brogniart de revenir sur leurs premiers pas à TF1 mais aussi sur des sujets plus délicats, en particulier sur les accusations de viols qui touchent Patrick Poivre d’Arvor, l’ancien journaliste star de la chaîne. Une affaire dans laquelle est pointée du doigt la chaîne qui est accusée par certaines victimes d’avoir su et de n’avoir rien dit pour protéger son journaliste vedette. A la question "L’affaire PPDA vous a-t-elle surprise ?", Jean-Claude Narcy répond cash : "Bien sûr que oui ! Depuis, on a pris le contre-pied en mettant en place un conseil de surveillance".
Anne-Claire Coudray sur l’affaire PPDA (TF1)
Anne-Claire Coudray, la journaliste des JT du week-end, va plus loin en affirmant qu’ils sont "tous tombés de l’armoire" en découvrant les accusations visant PPDA. "On a vécu cela comme un traumatisme. On s’est interrogé sur la mise en question de la rédaction, le fait que beaucoup de gens savaient et que personne n’avait rien dit. On s’est replongés dans ces années-là, quand on travaillait tous avec lui. Jamais le mot « viol » n’a été prononcé, je peux vous l’assurer", ajoute-t-elle sur cette affaire relancée en juillet dernier avec de nouvelles instructions judiciaires.
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La défense de Robert Nahmias, ancien dirigeant de TF1
Interrogé en novembre dernier devant la commission d’enquête sur les violences sexuelles dans le cinéma et l’audiovisuel, Robert Nahmias (directeur d’information de la chaîne entre 1996 et 2008) a assuré qu’ils "n’imaginaient pas un instant qu’il puisse y avoir de tels crimes commis à TF1". "C’est une énorme blessure qui s’est ouverte en novembre 2021 (…) Je n’ai jamais été informé de rien et si nous avions eu la moindre conviction, il aurait dû quitter l’entreprise immédiatement (…) On a forcément raté quelque chose", a-t-il ajouté.
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