Victor Belmondo revient sur l’impact de nom de famille sur sa carrière : « Je n’ai jamais fait en sorte que ce soit un avantage » (VIDEO)

Publié le 17 juin 2024 à 15:01
Invité sur le plateau de Télématin, le comédien et petit fils de Jean-Paul Belmondo est revenu le poids de son illustre patronyme vis-à-vis de sa carrière d'acteur.

Ce lundi 17 juin Victor Belmondo était invité sur le plateau de Télématin, à l’occasion de la sortie du film Elle & lui & le reste du monde, une comédie réalisée par Emmanuelle Belohradsky dans lequel il donne la réplique à Galatea Bellugi, et à Charline Ben Larbi. Au cours de l’émission Thomas Sotto a notamment interrogé le petit-fils de Jean-Paul Belmondo sur son illustre nom de famille « Pour vous, faire du cinéma et qu’on s’appelle Bebel, c’est un avantage ou c’est un handicap ? » lui a-t-il lancé.

Et Victor de répondre « C’est difficile de répondre à cette question. Moi, je dirais que ce n’est ni l’un ni l’autre. En fait je ne mesure pas ce que c’est» explique le comédien avant de poursuivre « Je pense qu’il faudrait penser aux personnes qui m’ont fait travailler si ça a été un avantage ou un handicap. En tout cas, je n’ai jamais voulu que ce soit un avantage, je n’ai jamais fait en sorte que ce soit un avantage. Si ça a été un avantage, ça a été malgré moi. Et si ça a été un inconvénient aussi » estime-t-il.

Et Émilie Tran Nguyen, d’enchaîner sur la ressemblance physique « troublante » entre Victor et Bebel, « Oui il y a quelque chose » admet l’acteur face au portait de son grand-père et de conclure avec ironie « mais le marin dans le miroir, je n’y pense pas, c’est ma tête quoi ! Moi je vois les défauts, les boutons et tutti quanti ».

Des propos qui résonnent avec les déclarations du comédiens, interrogé par nos confrères du magazine Elle en 2023, où il s’était également confié au sujet de son illustre patronyme "Je m’appelle Victor Belmondo : c’est mon nom, ma famille, ça ne va pas plus loin. Je me suis débrouillé seul à toutes les étapes, personne ne m’a aidé, et c’est sûrement pour ça que j’y prends tant de plaisir aujourd’hui", avait-il expliqué, assurant par la même occasion qu’il n’a jamais souffert de porter le même nom, dans un métier où "les fils de" galèrent pour se faire un prénom.

Par
Sarah Ibri