Figure incontournable du cinéma français, Valérie Lemercier, actuellement à l’affiche du film "Aimons-nous vivants", a fait une révélation pour le moins inattendue sur le plateau de C à Vous concernant ses contrats.
L’exigence contractuelle sans concession de Valérie Lemercier
Invitée sur le plateau de C à Vous pour promouvoir son nouveau film "Aimons-nous vivants" réalisé par Jean-Pierre Améris, Valérie Lemercier s’est livrée à une confidence surprenante concernant ses contrats cinématographiques. L’actrice de 61 ans a révélé qu’elle imposait depuis le début de sa carrière une clause bien particulière : "Mes contrats au cinéma depuis toujours, c’est sans poils ni gémissements", a-t-elle expliqué face à Anne-Élisabeth Lemoine. "Regardez mes contrats, si vous voulez, c’est mon agent. J’ai une clause", a-t-elle précisé avec humour.
Mais que se cache-t-il derrière cette formulation énigmatique ? L’actrice a clarifié sa pensée : "Pas de poils, pas de gémissement, à jamais." Une position ferme qu’elle tient à respecter depuis le début de sa carrière et qu’elle n’a nullement l’intention d’assouplir avec le temps : "Et alors, ça va pas s’arranger avec le temps. Je veux dire que je faisais déjà pas à 20 ans, donc… Donc, non, non, non, pas la peine. S’ils veulent faire des poils et des gémissements, il faut qu’ils changent d’actrice et puis, voilà."
Valérie Lemercier, une actrice qui assume ses choix artistiques
Avec plus de 35 ans de carrière au compteur, Valérie Lemercier n’a jamais souhaité apparaître nue à l’écran, pas plus qu’elle n’a voulu simuler des scènes d’amour charnel. Dans une interview accordée au magazine Gala, en kiosque ce jeudi 10 avril 2025, elle développe sa pensée sur ce refus catégorique : "On ne me voit pas nue et je ne tourne pas de scènes de sexe. Ça m’embarrasserait trop."
Pour la comédienne, qui a taclé gentiment Timothée Chalamet, cette réticence s’explique par la différence fondamentale entre le théâtre et le cinéma : "Au théâtre, on imagine, on joue des gens qui ne sont pas soi. Des hommes, des enfants… Alors qu’au cinéma, quand on embrasse quelqu’un, eh bien on l’embrasse vraiment. On ne fait pas semblant. Donc forcément, c’est compliqué. Enfin, pour moi en tout cas."
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Cette distinction est essentielle pour comprendre sa position : "Si je dis ‘je t’aime’ à quelqu’un dans un film, je m’adresse à son personnage. Mais si je l’embrasse, c’est un peu de moi quand même…" Une frontière entre la personne et le personnage que Valérie Lemercier tient à préserver, même si cela va à contre-courant des attentes de l’industrie.
Une carrière riche qui se poursuit avec passion
D’Aline à Coup de chance en passant par Le Petit Nicolas, Marie-Francine, Palais Royal ou Les Visiteurs, Valérie Lemercier enchaîne les succès depuis le début des années 90. À 61 ans, l’actrice ne compte pas tirer un trait sur sa carrière et multiplie les projets.
En ce moment, celle qui parle librement de sa santé mentale, est à l’affiche d’"Aimons-nous vivants", une comédie romantique signée Jean-Pierre Améris, dont la sortie est prévue pour le 23 avril prochain. Elle y donne la réplique à Gérard Darmon dans le rôle d’Antoine Toussaint, une grande vedette de la chanson française au bout du rouleau. Valérie Lemercier incarne Victoire, une passagère envahissante et débordante d’énergie qui croise le chemin du chanteur dans un train pour Genève, donnant lieu à une rencontre explosive.