Valérie Lemercier sera de retour au cinéma le 16 avril prochain dans "Aimons-nous vivants", le nouveau film de Jean-Pierre Améris dont elle partage l’affiche avec Gérard Darmon. L’histoire ? "Dans le train pour Genève, Victoire, une passagère envahissante, croise Antoine Toussaint, son idole, une grande vedette de la chanson française. Entre lui, au bout du rouleau, et elle, débordante d’énergie, la rencontre sera explosive…". A cette occasion, la comédienne a accepté l’invitation d’Audrey Crespo-Mara dans Sept à Huit sur TF1 dimanche 6 avril. L’occasion pour elle d’évoquer son actualité mais pas que puisqu’elle en a profité pour revenir sur l’une des périodes difficiles de sa vie.
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Valérie Lemercier donne sa solution pour aller mieux
"Si je vais mal, donnez-moi du linge à repasser. Donnez-moi une pile de linge et un bon fer et quand j’ai fini ma pile, je suis contente. Il y a toujours un peu de repassage à faire quand ça va mal", a-t-elle commencé par confier avant de poursuivre sur le plaisir qu’elle éprouve avec la couture : "Je me fais une nappe, un coussin, un ourlet, je découds un col, je le fais plus petit, je trafique. Si je pars écrire et que le matin, j’ai fait une petite nappe, je suis contente !". Valérie Lemercier a ensuite évoqué sa vingtaine lorsqu’elle a pris une importante décision alors qu’elle était au plus mal… Agée de 23 ans à l’époque, celle qui n’est pas encore actrice décide de se faire interner à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris, spécialiser en psychiatrie et en neurologie. La raison ? Sa santé mentale alors vacillante.
La comédienne face à une lourde dépression
L’actrice s’est souvenue sur TF1 : "Alors là, je n’étais pas très bien. J’ai été cueillie par, probablement, une grosse dépression. Je suis avec ma valise et on m’a prise". "Ça n’allait pas, je coulais… Je n’arrivais pas à me réaliser, je faisais plein de petits boulots mais je ne faisais pas celui que j’avais choisi. C’était abyssal, je ne pouvais même plus marcher. Ils m’ont prise au sérieux, je suis restée un mois et demi et ça m’a sauvé la vie", a-t-elle poursuivi avec franchise.
Ce n’était pas la première fois qu’elle se retrouvait face à la dépression puisqu’avant elle, c’est sa mère qui était dépressive. Pour ne pas sombrer, Valérie Lemercier a expliqué son mode de fonctionnement depuis : "Je mets le rire au-dessus de tout. De tout ce que j’ai pu faire, des films ou des spectacles, c’est quand même les trucs drôles qui me semblent les plus intéressants, qui valent le coup".