Marie-Francine (TF1) – Comment Valérie Lemercier a choisi Patrick Timsit : « Je ne voulais surtout pas d’un genre de Richard Gere »

Publié le 7 août 2024 à 15:05
© TF1 FILMS PROD
Il y a plus d’eau de boudin que d’eau de rose dans cette vraie-fausse rom com ultratouchante.

Love story en embuscade 

Ne jamais être là où on l’attend. L’actrice-cinéaste est experte. En témoigne l’éclectisme de sa filmo, de  Palais Royal ! à 100 % Cachemire, ou récemment, Aline. Avec Marie-Francine, c’est moins une comédie romantique que l’histoire d’une renaissance à 50 ans passés qu’elle nous offrait en 2017. Avec une pointe de conte de fées puisque la vie de son héroïne, telle une Belle au bois dormant moderne qui s’est oubliée pour s’occuper des siens, a été un long sommeil.

Timsit en prince charmant ! 

« Je ne voulais surtout pas d’un genre de Richard Gere. J’ai vu Patrick Timsit, il y a vingt ans dans un restaurant à Bruxelles, il était à une autre table, il est venu me saluer. À l’époque, j’avais beau être très amoureuse, je l’ai vu et il m’a plu. Il était élégant, discret et touchant. Je me suis souvenue de ce moment-là. » Bingo, il est parfait à contre-emploi. « J’adore ton histoire et ton personnage, je suis ton homme. »

Une famille choisie 

« La bourgeoisie est un monde où les gens disent tout ce qu’ils pensent sans prendre de gants, cela m’amuse », nous confiait la réalisatrice. Bienvenue chez les Doublet, un couple chic aussi perché que snob et pas branché calinothérapie, chez qui Marie-Francine se réfugie après la découverte de l’infidélité de son mari. Pour incarner cette bourgeoise en tartan, Lemercier a aussitôt pensé à Hélène Vincent : Marielle Le Quesnoy de La vie est un long fleuve tranquille. Elle est irrésistible de drôlerie vacharde. Quant à son paternel, c’est l’excellent Philippe Laudenbach, disparu récemment, qui l’incarne. Très vieille France, les deux ont l’art de débiter des horreurs avec le petit doigt levé !

Marie-Francine, mercredi 7 août à 21h10 sur TF1

JULIEN BARCILON 

Par
Julien Barcilon