« On ne sait pas faire » : Malaise d’Olivier Véran après une question sur les mascottes des JO de Paris 2024 (VIDEO)

Publié le 17 novembre 2022 à 15:26
Olivier Véran est revenu sur la question de la fabrication de mascottes des J.O. de paris 2024 vivement critiquées…

Cette semaine le comité olympique des J.O. de Paris 2024 a dévoilé sa nouvelle mascotte. Baptisées Les Phryges, ces peluches rouge ornées des couleurs du drapeau tricolore s’inspirent en effet, du bonnet phrygien symbole de liberté. Or ces peluches qui sont censées représenter un emblème national français ont été fabriquées… en Chine ! Il n’en fallait pas plus pour lancer une nouvelle polémique. Invitée ce jeudi 17 novembre sur le plateau de Télématin, Olivier Véran en a profité pour répondre aux critiques sur la fabrication de ces mascottes françaises en Asie.

Et pour le porte-parole du gouvernement le constat et simple : "Il faut savoir un truc, moi j’adorerais et d’ailleurs on se bat pour ça, qu’en France on soit capable d’avoir suffisamment de matières premières et d’usines textiles, pour fabriquer 2 millions de peluches en quelques mois. Le constat est qu’aujourd’hui on ne sait pas faire !" a-t-il déploré. En revanche Olivier Véran explique : "Ce qu’on sait faire, c’est pousser les entreprises françaises qui fabriquent en Chine à relocaliser en France. Donc le contrat qui était passé à des entreprises françaises comme Doudou et Compagnie par exemple, considère que ces entreprises doivent aussi rapatrier une partie de leur production sur le territoire national".

"Et pourquoi ne pas le leur imposer, pour un truc aussi si symbolique que ça ?" l’interroge Thomas Sotto. "J’adorerais que ce soit fabriqué en France. Il n’y a personne, ni au gouvernement ni dans les oppositions qui vous dira le contraire" insiste Olivier Véran avant de conclure, embarrassé : "Le fait est, que la capacité productive française, de peluches comme celles-ci par millions d’exemplaires, en un temps aussi court, aujourd’hui n’existe plus. Mais on veut qu’elle existe à nouveau. Donc en donnant un contrat à des entreprises françaises, on les pousse à venir produire en France".

Thierry Claude

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