« Il m’a explosé » : Thierry Ardisson touché en plein coeur, il fond en larmes face à Nicolas Demorand et Léa Salamé

Publié le 1 mai 2025 à 14:00
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L'animateur et producteur, venu parler de son nouveau livre, n'a pas su retenir ses émotions face aux journalistes ce jeudi 1er mai à l'antenne de la station de radio publique.

Dans leur matinale sur France Inter ce jeudi 1er mai, Léa Salamé et Nicolas Demorand recevaient Thierry Ardisson, venu parler de L’Homme en noir, son nouvel ouvrage à paraître le 7 mai prochain, dans lequel il se livre plus que jamais.

Nicolas Demorand fait pleurer Thierry Ardisson sur France Inter

Lorsque la journaliste a évoqué le passage où le célèbre producteur admet avoir "eu honte d’avoir eu honte" de ses parents, son invité a été submergé par l’émotion et les larmes sont montées. "Mon père m’a beaucoup apporté, sur le plan cinématographique, c’est lui qui m’a fait écouter Europe 1, qui m’a fait lire Paris Match, qui’ m’a amené voir des films", a confié Thierry Ardisson. Léa Salamé a alors souhaité savoir pourquoi son interlocuteur était à ce point ému : "C’est à cause de Demorand, ça ! J’ai lu son livre. Je suis rentré dans ce studio et quand j’ai vu Nicolas…". L’ex-animateur de Salut les Terriens ! a alors craqué une nouvelle fois avant d’essuyer ses larmes, bouleversé par le témoignage de Nicolas Demorand, qui a révélé souffrir de bipolarité et avoir tenté de mettre fin à ses jours dans son nouveau livre Intérieur nuit, qui connaît un énorme succès.

Léa Salamé perturbée par l’émotion de son invité et de son collègue

"Parce qu’il vous a touché son livre", a réagi l’animatrice. "Son livre ? Il m’a explosé ! Ouais… Il m’a explosé", a répondu Thierry Ardisson. Léa Salamé – l’une des rares à avoir été mise au courant de la maladie de son collègue – a alors eu du mal à poursuivre son interview, et a ironisé : "Mais là on va parler de votre livre. bon, là, du coup, J’ai deux mecs qui chialent devant moi, c’est un peu… Ce n’était pas prévu comme ça. (Rires) On va continuer dans la chialance, qu’est-ce que vous voulez que je dise ? Parce que vous parlez aussi de vos enfants dans le livre ! Moi, vous m’avez touchée. Je me suis dit : ‘ça va être encore un énième bouquin d’Ardisson qui fusille tout le monde’. D’abord, c’est écrit, et puis il y a vos trois enfants, vous parlez de votre culpabilité à ne pas vous être occupé d’eux". "Ils m’en veulent pas, il paraît", a rétorqué l’homme en noir, les yeux toujours embués de larmes.

Par
Hugo Mallais