L’affaire Noël Le Graët n’en finit plus de faire parler. Ce mercredi 11 janvier, le comité exécutif extraordinaire de la Fédération française de football (FFF) a décidé de la mise en retrait de Noël Le Graët de ses fonctions de président, et ce, jusqu’à la parution des résultats de l’audit mené par le ministère des Sports visant la FFF. Cette décision intervient quelques jours après les déclarations lunaires et inélégantes du dirigeant de 81 ans à l’encontre de Zinédine Zidane, mais aussi après les révélations de l’agente Sonia Souid, qui accuse le dirigeant natif des Côtes d’Armor de harcèlement sexuel.
Convié ce mercredi soir dans C à vous, Daniel Riolo n’a pas manqué d’apporter son éclairage sur cette affaire. Le chroniqueur de football franco-italien a été questionné par Matthieu Belliard sur les récents propos de Didier Deschamps. "Est-ce qu’il peut en dire plus, est-ce qu’il va en dire plus, est-ce qu’il est coincé?", a demandé le journaliste de C à vous.
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"Il est coincé, il est éclaboussé parce que depuis le début, il est main dans la main avec Noël Le Graët. Je me souviens encore d’interviews très claires où Didier Deschamps a dit que tout ce qu’on disait sur Noël Le Graët, c’était des racontars, qu’il n’y aurait jamais rien, que l’audit serait vide", a réagi le compagnon de Géraldine Maillet.
Et de charger encore un peu le sélectionneur des Bleus qui vient d’être prolongé : "Il l’a soutenu, je suis désolé mais les résultats et le fait qu’il brille avec l’équipe de France, à un moment ça ne peut plus le couvrir. Aujourd’hui, même sans vouloir parler, il a admis une rivalité avec Zidane. Je soutiens la théorie qu’il serait rester coûte que coûte ne serait-ce pour barrer la route de Zidane. Il aurait souffert terriblement de voir Zidane lui succéder. C’est une affaire d’ego, on sait très bien qu’ils ne sont pas amis contrairement à ce que la légende veut faire croire". "C’est pas rien ce que vous dites, Daniel Riolo", a réagi Anne-Elisabeth Lemoine. "C’est pas rien mais je l’assume. Emmanuel Petit, autre grande gloire de 98, a dit qu’il était très peiné et qu’il se demandait si l’association France 98 existait encore", a argué Daniel Riolo.
L.T