Gérard Holtz a frôlé la mort enfant : « J’ai été complètement scalpé et j’ai eu la tuberculose » (VIDEO)

Publié le 23 juin 2025 à 9:41
Invité hier d’Un dimanche à la campagne, l’émission présentée par Frédéric Lopez sur France 2, Gérard Holtz est revenu sur l’accident qui a failli lui couter la vie dans son enfance et qui lui a valu de passer deux ans dans une pension médicalisée.

C’est à cœur ouvert que Gérard Holtz s’est confié à Frédéric Lopez sur son enfance dans Un dimanche à la campagne. Le célèbre journaliste sportif de France Télévisions est notamment revenu sur les longues années passées chez ses grands-parents. "Je vivais à Belleville. J’ai vécu chez mes grands-parents entre 0 et 9 ans car mes parents travaillaient trop. Ma mère était serveuse dans un bar et mon père était garçon de fête foraine, il ramassait les jetons des autos-tamponneuses", a-t-il notamment raconté.

Le jour où Gérard Holtz a frôlé la mort

Après s’être confié sur son enfance dans la pauvreté, lui qui dormait sur un petit lit près du fourneau de ses grands-parents, Gérard Holtz a raconté l’une des périodes les plus difficiles de son enfance : celle où il a frôlé la mort et a dû être éloigné de chez lui pendant deux ans. "J’ai attrapé la primo-infection, c’est-à-dire la tuberculose pour les enfants entre mes 9 et 11 ans. Je suis sorti du préventorium à l’âge de 11 ans et demi. Mon grand-père m’amène au Bois de Vincennes faire de la balançoire. Je glisse sous la balançoire, je suis scalpé complètement… J’ai la peau qui part en arrière (…) j’ai encore la cicatrice. J’ai tellement perdu de sang que j’étais très faible et j’ai attrapé la tuberculose pour les enfants", a-t-il ainsi expliqué avant d’ajouter qu’il avait passé deux années sous antibiotique dans une pension médicalisée qui était un "ancien couvent avec une énorme église, des murs gris austères mais des gens gentils".

Pourquoi Gérard Holtz n’a pas vu ses parents pendant deux ans

Soigné dans ce préventorium, Gérard Holtz, s’est rappelé avec émotion de l’infirmière qui "venait lui tenir la main la nuit quand il avait de la fièvre". "Je devais être amoureux d’elle", a-t-il avoué en précisant qu’il voyait cette femme comme une fée. Ces deux années passées dans cet établissement médicalisé ont été très difficiles pour lui, car il n’a que très peu vu sa famille par manque de moyens financiers pour voyager. "Deux ans sans mes parents. Ils sont venus une fois et quand ils sont venus me chercher, le médecin a dit à mes parents que je ne pourrais pas faire de sport", a-t-il raconté en précisant avoir voulu montrer à ce médecin qu’il s’était trompé. Il s’est ainsi mis à jouer au foot, d’abord en cachette avant de demander à s’inscrire dans un club réputé.

Par
Clara Kolodny