Cette semaine, le poème traditionnel de Charlotte Dhénaux était dédié à Franck Dubosc dans Quelle Époque ! sur France 2. La chroniqueuse de Léa Salamé est arrivée sur le plateau en tenue d’été, dans la peau d’un personnage issu de son imaginiaire : Nathalie Sarkozy, directrice du camping des Flots-Bleus rendu célèbre par la saga Camping portée par le comédien.
La vie de Franck Dubosc relatée par la chroniqueuse Charlotte Dhénaux
Puis, accompagnée d’un piano, Charlotte Dhénaux a changé de ton pour rendre hommage au réalisateur dont le nouveau film Un ours dans le jura est un succès actuellement au cinéma. Des westerns qu’il tournait avec sa Super 8 dans sa jeunesse, à son professeur de théâtre puis sa vie en Angleterre, la chroniqueuse n’a rien laissé de côté. Le quotidien de Franck Dubosc ainsi que la perte douloureuse de ses parents ont également été évoqués : "Tu apprends tes textes au petit-déj’ avec tes enfants. (…) Tu penses à ton père chaque fois que tu montes sur scène, à ces derniers regards échangés au balcon, comme une rengaine. Libéré de Charcot, il sait que tu as réussi. De cette fierté, dans sa mémoire, tu te nourris. (…) Ce qui te manque, c’est le coup de fil à ta mère du dimanche soir. Certains réflexes ne s’effacent pas dans le répertoire. (…) Tu préfères l’avenir au passé, pour ne pas être déçu".
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En larmes, l’humoriste a ensuite écouté Charlotte Dhénaux se lancer dans une analyse très intime de sa personnalité : "Parfois, on montre ce que les autres ont envie de voir, comme si notre amour propre dépendait de leur miroir". Une fois le poème achevé, Franck Dubosc a séché ses larmes puis remercié chaleureusement la chroniqueuse en la prenant dans ses bras. Il a ensuite livré son ressenti à Léa Salamé : "À chaque fois que je regarde l’émission, je vois tout le monde se faire piéger. On écoute, c’est joli et on se dit, toutes ces petites choses… Le fait que ça fasse pleurer, il y a un peu… Pas une auto-satisfaction, mais… On écoute sa propre vie sur des petits moments et elle arrive à me piéger. Moi, c’est pas forcément les moments qu’on attend le plus qui m’ont piégé, là. C’est joli ce qu’elle écrit. (…) Je vous regarde le samedi soir et je trouve ça très beau, le travail qu’elle fait".