Un ours dans le Jura, c’est le nouveau film de Franck Dubosc qui sortira le 1er janvier prochain au cinéma. L’histoire ? "Michel et Cathy, un couple usé par le temps et les difficultés financières, ne se parle plus vraiment. Jusqu’au jour où Michel, pour éviter un ours sur la route, heurte une voiture et tue les deux occupants. 2 morts et 2 millions en billets usagés dans le coffre, forcément, ça donne envie de se reparler. Et surtout de se taire". Franck Dubosc y joue Michel alors que Cathy est interprétée par Laure Calamy. On retrouvera également au casting, Benoît Poelvoorde dans le rôle d’un certain Roland qui joue un gendarme.
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Pourquoi Franck Dubosc a-t-il pensé à Benoît Poelvoorde pour ce rôle ?
Au sujet de ce long-métrage, le comédien belge a confié dans une précédente interview accordée à Madame Figaro : "Ce qu’il fait avec ce film : c’est un exercice de style à la manière du Fargo des Coen, avec un humour un peu brutal, des situations grotesques". Les deux acteurs ont ensuite échangé dans une interview croisée accordée à nos confrères du Parisien et en ont dit davantage sur cette première collaboration. Franck Dubosc a d’abord expliqué pourquoi il avait pensé à Benoît Poelvoorde pour ce film : "Alors j’ai trouvé une phrase hier : il m’a été imposé par son talent ! (Rires.) Pour ce rôle de gendarme, qui est aussi un papa en bout de course, je trouvais que Benoît avait dans les yeux cette tendresse qui ferait immédiatement aimer le personnage".
Le réalisateur "fan" de son acteur
"Je suis fan de Benoît depuis ‘C’est arrivé près de chez vous’, je suis fan de beaucoup de ses personnages. Je crois que j’aurais aimé être Benoît : à chaque fois qu’il a fait quelque chose, je l’ai envié. Je l’ai souvent dit en interview, ce qui me rend aimable à chaque fois que je fais une promotion en Belgique", a avoué le réalisateur qui a donc fait une jolie déclaration à son collègue. Et ce dernier de renchérir d’ailleurs : "Je peux vous dire que c’est vrai parce qu’il m’a vraiment dirigé comme quelqu’un qui m’aimait". Sur leurs premiers échanges, les deux hommes sont plutôt élogieux l’un envers l’autre.
"Franck m’a touché. On a tout de suite discuté des clichés et des a priori qu’on véhicule. Franck, il est beau gosse et, un peu comme les trop jolies filles, on peut penser qu’il joue sur son physique. Et puis, comme il a fait de la scène et ‘Camping’, certains pensent que c’est ce mec en slip qui balance des vannes. Mais quand je l’ai rencontré, je n’ai pas eu affaire à un type qui essayait de faire un concours de blagues avec moi. Je me suis retrouvé face à un petit garçon qui m’a dit : ‘Moi, j’aime bien le travail bien fait. Voilà ce que je veux faire’. On s’est tout de suite bien entendus", a raconté Benoît Poelvoorde. Puis Franck Dubosc d’abonder dans son sens : "La première fois que j’ai eu Benoît au téléphone, j’ai eu l’impression qu’on se connaissait déjà. Il y a des similitudes entre nos deux carrières : il a commencé en étant drôle et puis il est allé sur tous les registres. On aurait pu faire des comédies avant ensemble et ça ne s’est pas fait".