Audrey Fleurot était invitée dans le dernier numéro de Quelle Époque ! de l’année 2024 sur France 2 ce samedi 21 décembre en deuxième partie de soirée. Au cours de l’émission, la comédienne est revenue sur son enfance lors de laquelle son destin était déjà tracé : "À huit ans, je sais ce que je vais faire et je mets tout en place pour. Je voulais faire du théâtre, je ne fantasmais pas du tout sur le cinéma".
Léa Salamé gaffe involontairement face à Audrey Fleurot
"Et vous vouliez faire du théâtre, parce que c’est lié à votre père !", a ajouté Léa Salamé. Mais Audrey Fleurot ne comptait pas en parler : "Alors, j’ai beaucoup, beaucoup raconté cette histoire (rires), mais elle est vraie !". "Oui, mais quand même, je la trouve géniale", s’est défendue l’animatrice. Mais celle qui tourne actuellement la dernière saison de HPI a annoncé une très mauvaise nouvelle. "Et puis je viens de perdre mon père, donc ça lui fera d’autant plus plaisir", a-t-elle déclaré, souhaitant profiter de cette anecdote pour rendre hommage à celui qui a contribué à faire naître son désir pour le théâtre. Avant cela, Léa Salamé a tenu à s’excuser : "Je suis désolée, je pensais pas…".
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Quelle Époque ! : Audrey Fleurot s’est lancée dans le théâtre grâce à ses paents
"En fait, c’est aussi ma mère, parce que mon père était pompier de Paris à l’époque où il avait des pompiers de garde dans les théâtres, et notamment à la Comédie Française. Et je pense qu’un soir, ma mère a dit : ’emmène la gamine’", a raconté Audrey Fleurot, qui s’était retrouvée surr un strapontin avec vue sur les coulisses : "Je vois à la fois le spectacle et l’envers du décor, les changements de décors, les acteurs qui se changent hyper vite… Une épiphanie, quoi ! Et je me dis : c’est ça que je veux faire. Mais je n’avais pas du tout une culture du théâtre". Également présent sur le plateau, le philosophe et sociologue Frédéric Lenoir a souligné l’importance de l’initiative des parents d’Audrey Fleurot : "On a tous des désirs très profonds, très personnels et on n’y a pas souvent accès. (…) Un des grands enjeux de l’éducation, c’est d’aider chez l’enfant à éveiller son désir personnel, ce pourquoi il est fait, lui, sa singularité, là où il sera unique, où il apportera quelque chose que peut-être d’autres n’apporteront pas. C’est ça qui nous fait vibrer".