“C’est l’idée de ma femme” : Artus en dis plus sur son gros spectacle à « Paris La Défense Arena » en 2026

Publié le 7 avril 2025 à 20:00
Capture TMC
L'humoriste prépare un événement sans précédent qui clôturera sa tournée actuelle avec deux dates exceptionnelles dans la plus grande salle d'Europe, une première pour un artiste de stand-up.

Invité sur le plateau de Quotidien par Yann Barthès, Artus a dévoilé les coulisses de son spectacle prévu à "Paris La Défense Arena" en 2026.

Un projet d’envergure pour Artus

“C’est l’idée de ma femme qui a vu les choses en grand et qui m’a dit ‘Viens, on se termine dans une salle qu’a jamais été faite par un humoriste’”, a confié Artus sur le plateau de Quotidien face à Yann Barthès. Cette initiative audacieuse vient donc de Sarah Nasrallah, son épouse et productrice, avec qui il forme un duo aussi bien dans la vie personnelle que professionnelle.

Dans les colonnes du Parisien, l’humoriste approfondit cette genèse : “On a cet amour des shows, on essaye toujours de faire les choses en grand. La plus grande salle d’Europe, on s’est dit que c’était pas mal !”

Cette collaboration est essentielle pour l’artiste, comme il l’a souligné chez Laurent Delahousse dans l’émission 20h30 le dimanche : “C’est vital ! Je ne pourrais rien faire sans mon binôme, bien sûr. C’est elle qui est motrice.” Tout en reconnaissant qu’il peut être “dur de travailler ensemble et de vivre ensemble”, il explique leur dynamique : “Chacun a sa part, je pense que c’est notre force aussi. Moi, je fais l’artistique, elle, c’est la production. Et en même temps, on se demande conseil. Mais je pense que quand ça se passe bien, c’est l’idéal, parce que lorsque l’on travaille avec quelqu’un en qui on a confiance, c’est quand même le plus beau des cadeaux.”

Un spectacle inédit pour Artus qui défie les limites du stand-up

Pour cet événement programmé les 27 et 28 mars 2026, Artus ne cache pas son ambition de transformer son one-man-show en véritable show à l’américaine. “Je ne suis pas un grand fan des captas d’humoristes, donc je voulais vraiment faire un spectacle, un vrai show. Et là, on a des surprises assez ouf”, a-t-il révélé à Yann Barthès.

Quand le présentateur l’interroge sur sa position dans cette immense salle, Artus répond avec humour : “À priori, je serai sur scène. […] Mais peut-être que j’aurai des choses qui me permettront de me déplacer, d’aller vers les gens, peut-être. Genre des trucs qui me soulèvent, comme ça, ou peut-être des choses… “

Le défi technique est considérable dans cette salle hors normes, comme il l’a expliqué au micro de France Inter : “Les gens du public ne peuvent pas rire ensemble car il y a une seconde entre le début de la scène et le fond de la salle.” Malgré cette particularité, il reste confiant : “À partir du moment où l’on fait des Zénith devant 8 000, 10 000 personnes, j’ai l’impression que ça ne change pas grand-chose.”

Un pari financier risqué mais assumé pour Artus

L’ampleur de ce projet n’est pas sans conséquences économiques, comme l’admet ouvertement l’humoriste. “Pour le coup, je ne pense pas qu’on puisse être rentable, mais on va faire un très gros show”, a-t-il confié dans Le Parisien.

Sur France Inter, il a été encore plus direct : “Je vais me ruiner mais je m’en fous.” Un sacrifice financier pour un événement qui accueillera 35 000 personnes par soir, soit 70 000 spectateurs au total, avec des billets dont les prix varient de 45 à 130 euros.

Ce projet s’inscrit dans une période très faste pour Artus, qui surfe sur le succès phénoménal de son film “Un p’tit truc en plus”, qui a attiré près de 11 millions de spectateurs. Cette comédie, dans laquelle il joue aux côtés de Clovis Cornillac et d’une dizaine de comédiens amateurs en situation de handicap, a été sa première réalisation.

Par
Mélissa Tellaa