Ce dimanche 18 février, France 2 diffusait une nouvelle émission d’Un dimanche à la campagne où Christophe Dechavanne, l’autrice Aurélie Valognes (Mémé dans les orties, Né sous une bonne étoile…) ainsi que Stephane de Groodt étaient les invités. Celui qui a confié être dyslexique dans son enfance, a également fait quelques confidences sur sa situation familiale d’alors. "Mon père était ingénieur commercial et ma mère, elle s’occupait d’enfants handicapés dans des associations. J’habite à 20 minutes de Bruxelles dans un environnement assez bourgeois, assez confortable et donc j’ai deux frères, il n’est pas question dans la culture de la famille de devenir pilote de course. À priori, je dois faire des études pour devenir avocat pour être ingénieur, pour réussir à travers ça" a-t-il dit avant de revenir sur l’école et ce que la dyslexie lui a imposé.
"L’école c’était n’importe quoi, parce que, ça s’est avéré plus tard que j’étais dyslexique, je ne comprenais pas ce qu’on me racontait. Je pense que j’étais incapable de me concentrer plus de deux secondes, donc après trois phrases, j’étais dans mon univers et j’imaginais un monde à moi. (…) Je me sentais mieux seul parce que j’étais le seul à me comprendre" a-t-il expliqué.
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"Mon père attaquait aussi pas mal la picole" a-t-il dit. Stéphane de Groodt a tenu à revenir sur un souvenir précis. "Très tôt, à 12 ans, j’ai dû prendre sa voiture car il n’était pas capable de rentrer du bar qui était à 10 min de chez nous. J’ai appris à conduire seul, on gagne en maturité. Donc je me sens encore plus différent de mes copains. Et puis mes parents se sont séparés" a-t-il révélé assez ému face à Frédéric Lopez et aux deux autres invités.