Christophe Dechavanne en larmes, a fait “le deuil” de son fils : “C’est très difficile à vivre” (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 20:58
Dans "Un dimanche à la campagne" face à Frédéric Lopez sur France 2, Christophe Dechavanne a craqué en évoquant son fils...

Stéphane de Groodt, Aurélie Valognes et Christophe Dechavanne étaient les invités de Frédéric Lopez ce dimanche 18 février 2024 dans Un dimanche à la campagne sur France 2. À la fin de leur week-end, les trois personnalités ont toutes été émues aux larmes en se confiant sur les moments les plus émouvants de leur carrière ou de leur vie personnelle. C’est le cas de l’ex-animateur de TF1, qui vient de sortir son autobiographie Sans transition…, et qui a confié, à fleur de peau : "Dans ma vie privée, j’ai été très souvent très triste. Professionnellement, ça va bien. Après, être heureux, c’est autre chose". 

Christophe Dechavanne a été ensuite submergé par l’émotion lorsque Frédéric Lopez lui a demandé "quel genre de père" il a été avec ses trois enfants, qu’il a eus avec trois femmes différentes. Après un long silence, l’acolyte de Léa Salamé dans Quelle Époque ! a pris le temps de reprendre ses esprits en buvant un verre d’eau avant de sécher ses larmes : "Deux minutes… J’arrive…". Il a ensuite répondu à la question la gorge nouée, en révélant qu’il a perdu contact du jour au lendemain avec son fils dont il était pourtant très proche auparavant : "J’ai été un bon père, je crois. J’ai fait avec ce qu’on me donnait, comme je me suis séparé à chaque fois des mamans. Mais j’ai sûrement merdé, oui. J’ai un peu négligé la grande parce que je me suis beaucoup occupé de la petite, et… Pour mon fils, c’est plus compliqué. C’est ce qui m’a perturbé le plus, là. C’est très difficile de ne pas en parler, parce que je ne peux pas dire que je n’ai pas trois enfants. J’en ai trois, que j’aime autant. Mais il y en a un dont j’ai été obligé de faire le deuil. Il n’est pas mort, il est vivant, mais il n’est plus là. Ni pour moi, ni pour ses soeurs. C’est très difficile à vivre et c’était tout à fait inattendu. Je l’ai vu cinq minutes au mariage de ma fille. Et sinon, je ne l’ai plus jamais vu. S’il veut revenir, il va falloir qu’il se magne un petit peu le cul, parce que ça va être tard, après. Mais il a tout… Toute ma détestation et tout mon amour".

Par
Hugo Mallais