Christophe Dechavanne s’est beaucoup livré à Frédéric Lopez dans Un dimanche à la campagne sur France 2 ce dimanche 18 février. Avant de craquer en évoquant "le deuil" son fils qu’il n’a pas vu depuis 2015, l’ancien animateur de TF1 qui a sorti son autobiographie Sans transition… le mois dernier a raconté à quel point le quotidien était tendu dans sa maison lorsqu’il était enfant. Il qualifie la relation qu’il entretenait avec son père "bonne, mais pas assez soutenue". "Mon père était alcoolo-dépendant. Moi, je ne m’en rendais pas compte tout jeune. Mais ça a été très compliqué pour ma mère qui n’avait pas non plus la bonne formation pour parler avec lui. Elle lui criait dessus, ce qui n’est pas forcément une bonne idée. (…) Le moins il était là, le mieux c’était. C’est un peu tristounet, c’est un père qui me crie dessus parce que ma mobylette est mal rangée, enfin tu vois… Le cri est disproportionné", a-t-il expliqué.
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Christophe Dechavanne se souvient de mots particulièrement durs échangés avec son père qui lui a dit lorsqu’il avait 16 ans : "J’ai trouvé une solution à mes problèmes, je vais me foutre en l’air… Donc j’ai dit : ‘bah, fais-le mais ferme-là’". Le père du futur présentateur est mort de l’alcoolisme à l’âge de 54 ans. Depuis, "toute" sa vie durant, celui que l’on retrouve chaque semaine dans l’émission Quelle Époque ! de Léa Salamé a développé une empathie pour les personnes souffrant d’alcoolo-dépendance. "Quand j’étais avec des potes qui se moquaient d’un type soûl dans la rue, par exemple, moi pas du tout. Parce que ça a créé beaucoup de problèmes à la maison. Et mon père en avait lui-même, le pauvre. Parce que, sinon, il ne se serait pas mis de travers", a souligné Christophe Dechavanne.