La série événement Ça c’est Paris !est à suivre à 21h10 sur France 2. Gaspard Berthille, directeur du Tout-Paris, un cabaret hérité de son père, peine à maintenir le succès de l’établissement. Il est sur le point de le vendre à un puissant groupe de supermarchés et promet à sa femme Prune une nouvelle vie loin de la capitale. Mais il faut d’abord annoncer la nouvelle à la troupe, très attachée au lieu… Une bonne idée que cette mini-série qui se plonge dans l’envers du décor des cabarets parisiens, et s’intéresse à la vie de ceux qui nous font rêver ou nous distraient. Il manque juste un peu d’énergie et d’allant dans les premiers épisodes…
À lire également
A 21h10 sur M6 on regarde, les auditions de La France a un incroyable talent. On retrouve Jean-Baptiste, un chanteur atteint de Gilles de la Tourette, Lucky, un breakeur, Gabriel Vuitton, un magicien, les Angoissés, un duo comique, SamsJump, un sauteur à la corde, Shadow Ace, un artiste qui joue avec les ombres et The Psaumes, un tandem qui pratique le basket et la danse.
À lire également
France 3 mise à 20h05 sur, le magazine Secrets d’histoire. Cette figure héroïque de la littérature n’est-elle que le fruit de fantasmes populaires au coeur d’une Angleterre soumise aux diktats de l’affreux roi Jean sans Terre ? Ou y a-t-il effectivement eu un archer saxon assoiffé de justice ? Stéphane Bern raconte l’histoire de ce personnage légendaire, puis il se rend dans la forêt de Sherwood à la recherche d’indices… Cette quête sur les origines du justicier le plus célèbre de la littérature européenne est surtout l’occasion pour Stéphane Bern de nous faire découvrir la richesse patrimoniale de l’Angleterre médiévale
On achève cette sélection avec, et la comédie Le prénom à 21h25 sur TMC. Un dîner entre amis tourne au règlement de comptes tous azimuts lorsque l’un des convives sur le point d’être papa révèle à l’assistance médusée le prénom qu’il compte donner à son fils… Après avoir triomphé sur les planches avec leur pièce, Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière la portent à l’écran avec la quasi totalité de leur distribution originale (hormis le chevronné Charles Berling). Autant dire que chacun maîtrise sur le bout des doigts son personnage et que l’alchimie des talents fait merveille. D’où, un pur moment de comédie, servi par des dialogues ciselés, que ne saurait gâcher le petit côté théâtre filmé.