Au début du mois, Marie Portolano révélait avoir choisi de ne pas revenir dans Télématin à l’issue de son congé maternité. Préparant de nouveaux projets avec France 2, l’animatrice laissait sa place, après une seule et unique saison, à Flavie Flament, star du groupe TF1 dans les années 2000 et figure phare de RTL, qui signera donc son grand retour à la télévision à la rentrée.
Thomas Sotto remplace Yves Calvi
Ce lundi 29 juillet, on apprend cette fois que son binôme Thomas Sotto qui lui aussi le navire en cette pause estivale. C’est justement sur RTL que le journaliste retrouvera le public, puisqu’il succède à Yves Calvi aux commandes de la matinale de la station de radio mythique. Si Yves Calvi reste sur RTL, où il héritera d’un nouveau rendez-vous dévoilé prochainement, Thomas Sotto va-t-il rester chez France Télévisions ?
France 2 va-t-elle se séparer de Thomas Sotto ?
Le groupe audiovisuel public n’a pas encore confirmé sa décision, alors que Thomas Sotto était également le joker de Laurent Delahousse dans le journal de 20 heures le week-end. Va-t-il conserver ce poste pour une huitième saison ? Ou la polémique qui le touche depuis le mois de juin poussera-t-elle France 2 à se séparer de l’animateur ? En effet, des témoignages accablants ont été révélés par Télérama le mois dernier.
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France Télévisions a répondu à la polémique visant l’animateur
Alors que Thomas Sotto s’était défendu en expliquant avoir "corrigé le tir", le directeur des antennes et des programmes de France Télévisions, Stéphane Sitbon-Gomez, laissait le doute planer quant à son avenir dans le programme : "Télématin, c’est une des émissions les plus dures du PAF, par son horaire décalé et sa spécificité. On a fait bouger beaucoup de choses ces dernières années pour la renouveler. L’équipe a beaucoup porté. Nous avons aussi fait des erreurs, j’ai eu l’occasion de les reconnaître à plusieurs reprises et nous n’avons peut-être pas suffisamment entendu les alertes. Nous prendrons les mesures nécessaires après avoir bien examiné les situations nouvelles. Notre exigence éditoriale ne nous exonère pas de responsabilités managériales".