Comment s’est passée votre arrivée en septembre, au Magazine de la santé ?
Marine Lorphelin : Très bien ! J’avais déjà une petite expérience au sein de l’équipe, puisque j’avais proposé quelques chroniques l’an passé. Une expérience plutôt positive. Avec mon retour en métropole (en juillet, elle a quitté la Nouvelle-Calédonie où elle s’était installée depuis plusieurs mois, ndlr), je pense qu’on avait tous envie de cette nouvelle collaboration. C’est une équipe bienveillante.
Et très féminine !
C’est vrai ! Et chacune est excellente dans son rôle, que ce soit Marina Carrère d’Encausse, qui a une carrière passionnante et qui transmet son expérience, les journalistes Emma Strack, Rym Ben Ameur et toutes les autres. Nos profils sont très variés, on se complète en fonction de nos parcours, de nos générations.
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L’angle de votre chronique est très particulier…
Je pars toujours du parcours d’un sportif olympique ou paralympique, je détaille des événements marquants de sa carrière, de sa vie, puis j’évoque sa discipline et je fais un lien avec le sujet de la santé. Je partage ensuite des conseils pratiques avec les téléspectateurs : comment pratiquer ce sport, éviter de se blesser ou garder la motivation ?
Justement, les Jeux olympiques semblent avoir une place importante dans votre année, puisque vous êtes ambassadrice de la flamme olympique, aux cotés de Jamel Debbouze, Thierry Marx et Thomas Pesquet. En quoi va consister votre rôle ?
À parler de tout ce qui va se passer en France, autour des Jeux. Première étape : le relais de la flamme olympique, qui partira le 8 mai d’Olympie, en Grèce, passera par Athènes pour rejoindre la métropole et les outre-mer. De nombreux événements autour du sport seront organisés par les communes et les départements traversés. Il y sera question de partage, de solidarité, d’accessibilité et d’insertion sociale. Et j’aurai la chance de porter la flamme olympique sur un pan du parcours.
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Le point commun de tout ce que vous faites, et avec votre livre En pleine forme (Marabout), sorti fin août, c’est de donner à chacun les moyens de prendre soin de soi ?
Exactement. Je suis partie du constat que les gens en ont envie, mais ne savent pas toujours comment s’y prendre. Ça valait le coup de proposer un ouvrage qui, justement, donne les clés au plus grand nombre pour être acteur de sa santé. La prévention, c’est l’avenir.
Dans cet ouvrage, vous parlez de santé mentale. Ce sujet vous touche beaucoup, vous qui souffrez d’anxiété et de crises d’angoisse depuis vos études de médecine. Comment prenez-vous soin de la vôtre ?
J’ai commencé par apprendre à me connaître. Déjà, s’avouer que l’on ne va pas bien, c’est la première étape pour aller mieux. Ensuite, j’ai appris à dire non. C’est bête, mais je suis hyperactive, j’aime tout ce que je fais et j’ai tendance à surcharger mon planning. Je m’accorde aujourd’hui des temps de pause pour être moins sous pression le reste de la journée. Je sais que la prochaine étape, ce sera une vraie thérapie.
Le magazine de la santé, du lundi au vendredi à 13h35 sur France 5