Tous les ans, vous venez superviser une épreuve du concours culinaire. Pourquoi ?
Nina Métayer : Parce que j’adore l’émission, que l’on y est toujours bien reçu et que les candidats sont époustouflants. Tous les ans, c’est mon petit moment de plaisir ! Je les considère tous comme faisant un peu partie de ma famille. Et puis, cette émission est bienveillante et rassemble aussi bien les grands que les petits.
Quel regard portez-vous sur les candidats ?
Ils sont épatants. Ils viennent tous d’horizons différents, mais ils sont là pour se dépasser. Ils réalisent des choses incroyables, pour des amateurs ! On les voit évoluer, on s’y attache. Ils sont très forts et ne se mettent aucune barrière. C’est toujours très impressionnant.
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Quelles sont les principales difficultés en pâtisserie ?
La pâtisserie doit respecter certaines règles et avoir un cadre, qui sont une sécurité. Cela paraît difficile, mais ça ne l’est pas tant que ça, si on suit bien les consignes. Ce qui est un peu ardu, en pâtisserie, c’est que l’on ne sait pas toujours d’où va venir l’erreur et que c’est souvent au moment de démouler le gâteau que l’on a la mauvaise surprise.
Ce soir, les candidats devront donner vie, en gâteau, à leur dessin animé Disney préféré. À quoi ressemblerait le vôtre ?
À La Reine des neiges, pour faire plaisir à mes filles, sinon, à Anastasia ou au Roi Lion, que j’adore. L’univers Disney est une source d’inspiration géniale. Et, cerise sur le gâteau, je serai, ce soir, accompagnée par le chef Mickey ! Mes filles vont être définitivement jalouses ! (Rires)
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Début octobre, vous avez fait passer des auditions pour un spectacle qui se tiendra aux Folies Bergère, en décembre 2026. Que faisiez-vous là ?
Ce conte musical, écrit par Romain Sardou et baptisé Une seconde avant Noël – Le Musical, va prendre vie sur scène mais aussi dans mes pâtisseries, puisqu’il va m’inspirer une bûche et une galette ! Le spectacle vivant rassemble des artistes qui viennent de milieux différents, et qui travaillent ensemble pour susciter des émotions particulières. On a exactement les mêmes métiers ! Avec mes équipes, nous allons travailler dans ce même but et créer une émotion qui fera appel aux cinq sens, et, ainsi, tenter de retranscrire l’émotion du spectacle.
Que retiendrez-vous de cette expérience ?
C’était incroyable de voir passer les prétendants aux rôles, mais aussi les décors, les costumes, la musique… Pour moi, chaque note a un goût ; certaines sont plus acides, brutes… Tout cela va nous aider à façonner nos pâtisseries. On a un an pour faire au moins une centaine d’essais.
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Avoir été désignée Meilleure pâtissière du monde à deux reprises vous met-il une pression supplémentaire ?
Disons que c’est un joli cadeau et une belle visibilité. C’est aussi la reconnaissance du travail de toute une équipe au quotidien, car je ne suis évidemment pas seule derrière mes gâteaux. Ce genre de distinction nous motive à être plus exigeant et créatif. Une belle source de motivation, pour poursuivre la grande aventure !
Le meilleur pâtissier, jeudi 30 octobre à 21h10 sur M6