Arrivé sur TF1 en 2001, Jean-Luc Reichmann est encore aujourd’hui un des visages de la chaîne les plus plébiscités du public. Alors qu’il cartonne chaque midi depuis 2010 avec Les Douze coups de midi, il attire aussi en nombre les téléspectateurs lors de chaque diffusion de sa série Léo Matteï.
Jean-Luc Reichmann se confie sur sa place à TF1
Malgré son succès indéniable sur la Une, Jean-Luc Reichmann refuse d’être qualifié de "taulier" de TF1. "Non je ne suis pas taulier. Je n’ai qu’une seule émission par jour et une seule fiction. Il y a d’autres animateurs qui cumulent plusieurs quotidiennes et des prime time. Ce n’est pas mon cas", a-t-il ainsi lancé dans Télé Cable Sat avant d’assurer qu’il ne regrettait pas de n’avoir qu’une seule émission. "Je suis un artisan de la télé. Je ne suis pas un industriel. Je n’ai jamais voulu produire pour d’autres. Je ne m’occupe pas d’argent, ni de contrats. Sur Nostalgie, je ne suis pas producteur. Sur Léo Matteï, je ne m’occupe que de l’artistique. Je ne suis envieux de personne. J’essaie de faire les choses le mieux possible", a-t-il ainsi affirmé. Le présentateur des Douze coups de midi en profite pour donner son avis sur l’attrait que représentent les jeux télévisés. "Avant, le jeu était le parent pauvre de la télé. Présenter un jeu était un peu dénigré. Aujourd’hui, tout le monde veut faire de la télé ou présenter un jeu, y compris des acteurs de cinéma".
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Le secret de Jean-Luc Reichmann pour durer
Présent depuis 1995 sur le petit écran (il officiait à France 2 avant de rejoindre TF1 en 2001), l’animateur pense que le secret de sa longévité est "sa sincérité". "Je n’ai jamais rien caché. Quand on a essayé de cacher ma tâche, j’ai enlevé le maquillage. Les téléspectateurs savent qui je suis dans la vie. Ils savent que j’ai une famille recomposée, que j’ai des enfants, que j’ai perdu mon chien, que j’ai un chat, des ânes", a ajouté l’animateur en avouant que son plus gros défaut est "d’être trop cash". L’animateur des Douze coups de midi cherche d’ailleurs la même authenticité chez les candidats de son émission. "Les gens ont besoin qu’on leur raconte des histoires et de s’attacher à des candidats. J’ai pris la décision de mettre en lumière de spersonnes comme Emilien, qui était introverti, et Paul El Kharrat qui est Asperger alors qu’on m’avait dit que ce serait compliqué de les mettre devant une caméra et un public".