Construit il y a 167 ans, le Fort Boyard est aujourd’hui un monument historique. Mais depuis quelques temps, il se retrouve menacé par l’usure et les eaux agitées qui l’entourent. Alors que 44 millions d’euros seront investis par le Département de la Charente-Maritime, plusieurs millions d’euros sont encore nécessaires pour financer les travaux qui seront lancés en 2025.
Un appel aux dons lancé pour restaurer le Fort Boyard
"Une concertation publique a eu lieu de mai à septembre 2024 pour informer et recueillir les avis des citoyens sur le projet de restauration. De plus, une campagne de mécénat permet désormais à chacun de donner pour ce projet et d’effectuer ainsi un geste historique. Le Département fait appel à l’engagement de tous, tant en France qu’à l’étranger, pour contribuer au financement de ce chantier considérable. (…) Des démarches de demandes de subventions sont en cours auprès de l’État, la Région Nouvelle Aquitaine et l’Europe", indique le communiqué officiel qui accompagne la page de la cagnotte en ligne à laquelle vous pouvez contribuer en cliquant ici. La société Adventure Line Productions (ALP), qui produit l’émission de France 2, s’est engagée à faire partie des donateurs. En quelques jours, plus de 26 000 euros ont déjà été récoltés par l’appel aux dons de la Fondation du Patrimoine.
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Le Fort Boyard sera ouvert au public dans quelques années
Après avoir été un outil militaire puis une prison, le Fort Boyard a été abandonné avant d’être racheté par le département il y a 35 ans et transformé en plateau de télévision pour le programme Fort Boyard diffusé dans le monde entier dans différentes versions. Mais jusqu’à ce jour, seuls les employés des productions et les candidats du jeu télévisé ont le droit de se rendre sur le Fort. C’est pourquoi les choses vont changer. Comme cela l’a été annoncé en avril dernier, la fin des travaux en 2028 marquera également l’ouverture du site au public ! En attendant, l’édifice qui est fissuré au niveau de sa façade nord-ouest doit connaître une nouvelle restauration – notamment du talus qui l’entoure, "très dégradé" – mais aussi la construction du havre d’accostage et de l’éperon qui ont été détruits par le temps.