Est-ce que l’étape Fort Boyard est stipulée dans le contrat de Miss France ?
Ève Gilles : (Rires) On nous demande quand même notre avis, mais oui, c’est un rite de passage quasi obligatoire ! Cependant, c’est une expérience inédite qu’on a toutes envie de tester. Et puis, je suis fan du programme depuis que je suis toute petite, je connais certaines épreuves par cœur !
Il paraît que vous êtes une adepte des défis et des sensations fortes… C’est vrai ?
Tout à fait ! J’ai fait du saut à élastique et, bientôt, je sauterai en parachute. Peu importent les défis, je les relève tous avec plaisir.
Comment s’est passée cette première au fort ?
Rien que d’y accéder, harnachée à une bouée géante, c’était déjà une épreuve en soi ! (Rires) On était tous dans le même état d’excitation parce que c’était une première pour la plupart d’entre nous. Il y a beaucoup d’efforts à fournir pendant cette journée très sportive, mais comme on le fait dans la bonne humeur, c’est beaucoup plus facile.
Quelles sont les épreuves que vous redoutiez ?
J’avoue que je préfère éviter d’en parler en interview, il paraît que la production s’en sert pour vous « piéger » lors de vos prochains passages dans l’émission ! Ce sont les autres Miss, avec qui je m’entends très bien, qui m’ont prévenue. Je n’ai qu’une phobie – que je ne vous dévoilerai donc pas ! –, qu’ils n’ont heureusement pas encore repérée pour le moment…
Vous êtes absolument imperturbable dans l’épreuve de La Cabine abandonnée du père Fouras, entourée de mouches et de cafards. Quel est votre secret ?
J’ai parlé avec Natacha St-Pier, notre capitaine, juste avant de me lancer. Elle m’a donné une technique de respiration en quatre temps pour déstresser. Je l’ai fait plusieurs fois avant de rentrer dans la cabine et, même à l’intérieur, j’ai continué. Je suis restée dans ma bulle, hermétique à tout ce qui se passait autour de moi.
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Avant l’élection de Miss France, vous rêviez de devenir statisticienne. Est-ce que les maths vous ont été utiles dans l’émission ?
Oui, car je pense que les maths amènent à une certaine logique, indispensable dans Fort Boyard. Il y a une épreuve sur laquelle il m’a fallu immédiatement me concentrer, car je n’avais pas le droit à l’erreur… Je suis passionnée de maths depuis toujours, mon père était géomètre expert et ma maman m’aidait au maximum dans cette matière.
Parlez-nous de La Cellule infernale, une épreuve redoutable, où même la seule femme à l’avoir tentée avant vous, Maëva Coucke, Miss France 2018, a échoué…
Vous me l’apprenez ! Pour moi, ça s’est plutôt bien passé ! (Rires) J’ai essayé de me laisser porter par le mouvement. C’était la première étape de la journée, je me suis demandé dans quel état j’allais rentrer chez moi le soir…
Vous êtes à mi-parcours de votre règne de Miss. Envisagez-vous déjà la suite ?
Oui. Je ne reprendrai pas mes études, car j’aimerais me lancer dans l’aventure Miss Univers. Et je rêve de participer à un cabaret…
Fort Boyard est à voir ce soir sur France 2 à 21h10