En octobre dernier, Skweek débarquait dans le paysage audiovisuel français. La plateforme, 100% dédiée au basket, raflait les droits de l’Euroligue et de l’Eurocup. L’occasion pour de nombreux passionnés de suivre les parcours des clubs français comme l’ASVEL ou Monaco, mais aussi les grosses écuries du continent comme le Real Madrid, l’Olympiakos, le FC Barcelone ou encore Fenerbahce. Ce vendredi 24 mars, Skweek diffuse à partir de 19h et en exclusivité la rencontre opposant Monaco à Valence lors de la 30ème journée. Ce match est très important pour les joueurs de la Principauté : en effet, un succès leur assurerait une qualification pour les play-offs de la compétition européenne.
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Pour cette deuxième partie de saison pleine de suspense, Skweek a décidé de proposer une nouvelle offre : 9,99 euros à partir du 27 mars pour les deux derniers mois de compétition. Le programme s’annonce chargé, puisque la plateforme ne diffusera pas moins de 100 matchs et 200 heures de direct. Quelques mois après le lancement de Skweek, Oleg Petrov a souhaité faire un premier bilan lors d’une conférence de presse organisée à Monaco. "Nous sommes satisfaits de la qualité du contenu, avec quinze matchs diffusés par semaine et une équipe éditoriale composée des meilleurs éléments français. Nous sommes ravis de faire grandir le basket européen, et de faire briller le basket français", confie le président de Fedcom Media. Dès le départ, Skweek a souhaité proposer une expérience inédite aux amoureux de basket. Une plateforme 100% dédiée, avec des avant-matchs mais aussi des débriefings au coup de sifflet final, à l’image de ce que les amateurs de football peuvent retrouver depuis plusieurs années. Sur cet aspect, David Cozette considère que la mission est déjà une réussite. "J’ai travaillé pendant 15 ans chez Canal +. Je n’ai jamais eu de tels moyens de production. On a notre propre studio, même pour les rencontres à l’international. C’est un bonheur de travailler dans ces conditions", confie le commentateur de Skweek.
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Pour autant, la plateforme ne compte pas se reposer sur ses lauriers. Il y a quelques mois, Oleg Petrov nous avait déjà confié les ambitions de Skweek afin de proposer le meilleur à ses abonnés. La plateforme lorgne sur les droits du championnat de France (Betclic Elite), mais rêve aussi de NBA. "Les talents sont là, avec par exemple des joueurs comme Victor Wembanyama. Les clubs français sont très compétitifs et méritent une diffusion à la hauteur, moderne. Il faut changer la perception du championnat de France. Nous avons également exprimé notre volonté de diffuser la NBA quand le contrat avec beIN Sports se terminera. Nous serons sur les rangs et nous nous battrons pour obtenir les droits", nous expliquait-il. Si la plateforme OTT est uniquement disponible par abonnement, elle collabore avec la chaîne L’Equipe afin de proposer au public français des matchs en clair. Cette collaboration semble satisfaire les deux parties, qui comptent poursuivre leur travail main dans la main. "Ça nous permet d’offrir à nos téléspectateurs d’offrir le meilleur du basket européen. Dans le même temps, cette co-diffusion avec L’Equipe donne à Skweek une très belle vitrine pour se développer", déclare Jérôme Saporito, directeur du pôle télé de L’Equipe.
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Au delà de la diffusion de rencontres en direct, Skweek compte dans les mois à venir proposer de nouveaux contenus éditoriaux. L’objectif : emmener ses abonnés au cœur de la culture basket, en abordant différentes thématiques comme les sneakers, la musique mais aussi des reportages plus sociétaux. Au mois d’avril, la plafeforme proposera un documentaire consacré au port du voile lors de la pratique du basket. "La Fédération Française a avancé dans ses règles pour interdire le port d’un hijab sportif pendant les rencontres. Nous avons décidé de faire un reportage pour essayer de comprendre, et d’aller un plus loin. On a enquêté auprès de sénateurs, mais aussi de petits clubs amateurs pour avoir leur avis", confie la chaîne. Toujours dans la volonté de proposer des contenus en adéquation avec les centres d’intérêts des jeunes et de leurs modes de consommation, Skweek ne s’interdit pas à l’avenir de se pencher sur le e-sport. "Toutes ces thématiques nous intéressent. Le gaming est une piste. On est encore en train de réfléchir à la forme, car nous voulons proposer quelque chose de différent par rapport à ce qui peut se faire actuellement. Ça va en plus avec cette volonté pour nous de nous développer sur tout ce qui est réseaux sociaux. L’essentiel est de ne pas faire des choses qui existent déjà", explique Skweek.
Monaco / Valence, à partir de 19h ce vendredi 24 mars en direct et en exclusivité sur Skweek
Aurélien Gaucher