Sacrée affiche en Euroligue ce jeudi 1er décembre. À l’occasion de la 11ème journée de saison régulière dans la compétition continentale, l’ASVEL reçoit Monaco pour un véritable choc. Champions de France en titre, les Villeurbannais vont devoir réaliser une grosse performance face à ceux qui étaient leurs dauphins la saison passée sur le plan national. La rencontre, qui débutera à 20h, sera diffusée et commentée en français sur Skweeek, détentrice des droits de l’Euroligue et lancée en octobre dernier. Échange avec Oleg Petrov, directeur de Fedcom Media à qui appartient la nouvelle plateforme dédiée à 100% au basket.
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Skweek se veut comme une véritable plateforme dédiée au basket : que peuvent y trouver les abonnés ?
Nous avons les droits de toutes les rencontres d’Euroligue et d’Eurocup, mais aussi du basket féminin. Le match de mardi 1er décembre est l’occasion de voir les deux clubs français engagé en Euroligue, l’ASVEL et Monaco. Il s’agit d’une compétition de très haut niveau, la plus haute sur le plan européen. Ce qui différencie les diffusions proposées par Skweek contrairement aux années précédentes, c’est que tous les matchs sont commentés en français. On propose également des débats et des analyses avant chaque journée, mais aussi à la fin des rencontres pour débriefer. Nous voulons proposer un show complet. Évidemment, nous comptons développer tout ça au fil des mois.
Si le football reste le sport le plus suivi en France, voyez-vous un engouement de plus en plus présent pour le basket ?
Il y a en effet, selon moi, beaucoup d’opportunités autour du basket. C’est le sport numéro 1 aux Etats-Unis et le deuxième en Europe, même si l’écart est grand avec le football. Mais avec l’évolution culturels et générationnels, le mode de consommation du sport est en train de changer. Le basket a beaucoup à offrir : c’est un jeu dynamique, avec pas mal de moments décisifs et plus de divertissement que sur le foot. Pour les jeunes, qui ont parfois du mal à se poser pendant 90 minutes devant un match de football pour ne voir finalement qu’un but, le basket répond plus aux attentes et à un mode de consommation plus instantané.
L’Euroligue est une compétition incontournable dans des pays comme la Grèce ou la Turquie. Votre ambition est de créer le même engouement en France ?
Exactement, ce sont des pays où l’intérêt pour le basket est immense. Mais la France, c’est le futur. Il suffit de voir comment la NBA regarde le basket et les clubs français, il y a vraiment du talent. Et puis, il y a beaucoup de Français qui se passionnent pour la NBA, ce sport attire. C’est pour cette raison que nous avons lancé cette plateforme, afin de donner au basket français et à ses clubs l’exposition qu’il mérite.
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Dans cette perspective, pensez-vous vous positionner à l’avenir sur les droits du championnat de France ?
Oui, car je pense que ce championnat a un potentiel énorme. Les talents sont là, avec par exemple des joueurs comme Victor Wembanyama. Les clubs français sont très compétitifs et méritent une diffusion à la hauteur, moderne. Il faut changer la perception de ce championnat.
La NBA est-elle également dans votre viseur ?
Évidemment. Nous avons exprimé notre volonté de diffuser la NBA quand le contrat avec beIN Sports se terminera. Nous serons sur les rangs et nous nous battrons pour obtenir les droits.
Vous collaborez avec la chaîne L’Equipe, qui diffuse certains matchs d’Euroligue en clair. Comptez-vous développer cette association ?
Nous nous entendons très bien. L’Equipe, c’est un grand nom en France mais aussi en Europe. Notre collaboration ne fait que débuter. Il y a autant d’intérêt pour eux comme pour nous à travailler ensemble. Ils ont vu le potentiel du basket européen. Ils vont diffuser 30 matchs en clair et nous aident à produire des contenus de qualité. L’Equipe est un véritable partenaire.
Skweek, 7,99 euros par mois avec sept jours d’essai gratuit, ou 69,99 euros pour un pass annuel.
Aurélien Gaucher