Léa Salamé aux commandes du JT du 20 heures de France 2
Le 25 août prochain Léa Salamé prendra officiellement les commandes du JT de 20 heures de France 2, succédant à Anne-Sophie Lapix qui a présenté son ultime édition le 26 juillet 2025, après huit années à ce poste. Un nouveau défi pour la compagne de Raphaël Glucksmann, qui a l’occasion de la conférence de presse de France Télévisions qui s’est tenue le 8 juillet dernier, avait réagi à son arrivée imminente: "Je vais être au service de la rédaction. Vous le savez, ce n’était pas mon rêve. Je ne m’imaginais pas encore, il y a un mois, être ici devant vous. La vie invente parfois […] C’était un tourbillon assez fou" avait-elle commenté.
À lire également
Léa Salamé réagit au départ d’Anne-Sophie Lapix du JT de 20 heures
David Pujadas félicite… et met en garde Léa Salamé
La nomination de Léa Salamé a fait grand bruit, et fait réagir plusieurs personnalités du PAF. Ce jeudi 14 août 2025, c’était au tour David Pujadas de s’exprimer sur le sujet dans les colonnes du magazine Gala. "Je lui dis “chapeau” car elle n’en avait pas besoin. Léa est une star, et il n’y en a pas énormément. Sa réputation est faite, sa vie professionnelle, largement accomplie" a commenté ancien présentateur du journal de France 2.
À lire également
« Je n’étais pas votre came, mais… » : Léa Salamé a fait ses adieux aux auditeurs de France Inter
S’il a félicité sa consœur, le journaliste a également tenu à souligner les défis qui l’attendent : "Elle m’a d’ailleurs toujours dit qu’elle n’irait jamais dans cette direction. Elle a plus à perdre qu’à gagner car le très grand public, pour elle, c’est nouveau. Sa force, à ce jour, c’est sa personnalité qui sort des clous. Or, il va falloir qu’elle rentre dans l’exercice contraint du 20 Heures" a-t-il estimé.
À lire également
David Pujadas évincé du JT de France 2 : "J’avais toujours imaginé que le jour venu, je ferais une dépression"
David Pujadas a également profité de cet entretien pour revenir sur son éviction du 20 heures en 2017, après 16 ans de bons et loyaux services : "J’avais toujours imaginé que le jour venu, je ferais une dépression, que ce serait une catastrophe pour mon ego. (…) J’ai réalisé tout ce qui m’avait été donné. J’ai ressenti de la gratitude pour ces années extraordinaires " a expliqué le journaliste. "Le plus dur, c’est avant. Quand votre éviction est dans l’air, vous vous sentez comme une cible. Le jour où ça arrive, on fait face. Et puis, le soutien de la rédaction et l’hommage du dernier journal, je ne les oublierai jamais" a-t-il conclu.