C’est le rendez-vous sportif de l’été. Samedi 1er juillet a lieu le départ du Tour de France 2023, à Bilbao. Cette édition s’annonce particulièrement difficile pour les 176 coureurs engagés sur la Grande Boucle, puisque cette 110e édition propose un parcours très montagneux et ce, dès la première semaine de course. Un terrain de jeu qui devrait donc profiter aux grimpeurs et où les deux grands favoris de la compétition, Tadej Pogacar, vainqueur des éditions 2020 et 2021, et Jonas Vingegaard, tenant du titre, devraient se livrer une grande bataille.
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Pour cette occasion Alexandre Pasteur était invité au micro de Sud Radio ce vendredi 30 juin, veille du grand départ du Tour de France. Depuis 2017, le journaliste est le commentateur principal de la Grande Boucle après avoir pris la succession de Thierry Adam. Si la compétition réunit chaque année des millions de téléspectateurs, certains se montrent parfois très critiques envers les journalistes de France Télévisions. Alors qu’il est parfois reproché à Alexandre Pasteur de faire des commentaires trop "grand public", ce dernier a tenu à s’expliquer dans l’émission Sud Radio Média : "Nous on s’adresse à un large public. Il faut savoir que le Tour de France fait des audiences incroyables, des parts de marché incroyables à plus de 50% l’après-midi. Sur France 2, on est à 4 millions de moyenne, l’an dernier on a fait un pic à 9 millions de téléspectateurs sur l’arrivée à l’Alpe d’Huez le 14 juillet. Cette année, ça va être la même chose, il n’y a pas de raison. Le casting est magnifique, au niveau sportif on va en prendre plein les yeux."
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Si le Tour de France est événement sportif majeur, la compétition attire également de nombreux téléspectateurs friands des beaux paysages et passionnés par la découverte du territoire français, comme l’explique Alexandre Pasteur : "On est grand public, bien sûr, parce qu’il y a 50% des téléspectateurs sur France Télévisions qui regardent le Tour pour les châteaux, les églises, le patrimoine, les terroirs que l’on traverse, etc. La course est secondaire. Et il y a l’autre partie du public qui s’intéresse évidemment de plus près à la course. Il faut satisfaire tout le monde." Malgré les critiques, Alexandre Pasteur ne compte pas revoir sa manière de commenter la course : "C’est la raison pour laquelle moi je laisse beaucoup de place à l’antenne à Franck Ferrand, parce que c’est un conteur formidable et pour raconter la France, je pense qu’il n’y a pas meilleur que lui. On lui fait de la place, je lui fais de la place et j’assume ça totalement. C’est vrai qu’on est grand public, mais c’est aussi à destination du public qui nous écoute et nous regarde."
N.O