Kaamelott est de retour sur le devant de la scène. Ce mercredi, sort en effet au cinéma Kaamelott : Deuxième volet, partie 1 alors que la partie 2 n’arrivera pas avant novembre 2026 et qu’un troisième volet est prévu. De quoi bien occuper Alexandre Astier, le créateur, auteur, réalisateur, acteur et même compositeur de la saga. "La seule chose que je reproche à Kaamelott de temps en temps, c’est de m’empêcher de me lancer dans les choses qui sont aussi amples, que j’ai en tête et que j’aimerais bien faire", avoue-t-il dans le dernier numéro du magazine Première.
Alexandre Astier sur son nouveau projet de série après Kaamelott
"Si jamais Kaamelott – Deuxième volet ne marche pas, on n’en parlera plus, je pourrai faire ce que je veux. Mais si ça marche et qu’un troisième volet doit être fabriqué, je passerai d’abord par un autre projet", poursuit-il en ajoutant avoir envie de se lancer dans une nouvelle "série au long cours". Et l’idée de départ de cette nouvelle fiction est déjà là, confie-t-il en révélant que cette série s’appellera Base 4. "C’est un projet extrêmement compliqué, passionnant à écrire mais très dur à pitcher parce que ça essaye de raconter un monde un peu comme le nôtre mais dans lequel d’autres branches technologiques auraient été choisies au cours de l’histoire (…) Aujourd’hui, on vit dans le monde du pétrole, dans un univers façonné par cette exploitation. A quoi notre monde aurait-il ressemblé si on avait pris une voie tout à fait différente ? A quoi aurait-il ressemblé si on avait choisi un autre système pour exploiter la Terre, pour parler, pour manger etc ", explique Alexandre Astier.
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Base 4, une série mythologique à la Star Wars
Via cette série, Alexandre Astier ambitionne de "rendre hommage aux machines et au remplacement de l’homme par les machines". "C’est quasi de la science-fiction", confirme-t-il en qualifiant Base 4 de "mythologie". "Ça parle d’un monde reconstruit qui a un cousinage avec le nôtre. Et c’est forcément une histoire au long cours. Il y a un côté Star Wars un peu", conclut-il à propos de ce projet déjà évoqué en 2014 lors d’une Ecoxonférence organisée aux Utopiales. "C’est un truc qui parle notamment de maths et de numération. J’ai commencé à l’écrire mais je n’ai pas commencé à le produire, parce c’est un truc qui demande un peu de moyens et que je veux faire correctement", confiait-il à l’époque devant le public.