Alexandre Astier à cœur ouvert sur sa relation fusionnelle avec Alain Chabat : « Quelqu’un qui compte beaucoup »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:27
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Proche d'Alain Chabat depuis plusieurs années, Alexandre Astier s'est confié sur les rapports qu'il entretenait avec le comédien qui sera présent dans le prochain film Kaamelott.

Entre Alain Chabat et Alexandre Astier, c’est une amitié qui dure. Depuis de nombreuses années, les deux artistes qui partagent chacun les casquettes d’acteur, auteur ou encore de réalisateur, travaillent ensemble sur des projets divers et variés. Alexandre Astier a notamment fait appel à Alain Chabat pour jouer le duc d’Aquitaine dans la saison 5 de Kaamelott. Ce dernier a repris son rôle dans le premier film sorti en 2021 ainsi que dans la suite dont la sortie a lieu ce mercredi 22 octobre.

Alexandre Astier fan d’Alain Chabat

Dans un entretien paru dans l’émission Clique mardi 21 octobre sur Canal+ en marge de la promotion du film Kaamelott : Deuxième volet partie 1, Alexandre Astier a été interrogé par Mouloud Achour sur la relation particulière qu’il possède avec Alain Chabat. L’occasion pour Alexandre Astier d’évoquer en détail ses rapports avec son camarade : "Quand il vient chez moi ou que je vais chez lui, c’est très studieux. Il me demande vraiment ce que je veux, et je lui demande, et quand je vais chez lui, je lui demande vraiment ce qu’il veut, parce que je voudrais qu’il soit content de ce que je fais.

"Une élégance permanente"

"C’est quelqu’un qui compte beaucoup, beaucoup, beaucoup pour moi, ce qu’il pense des choses, ce qu’il fait", poursuit Alexandre Astier. "Il n’y en a pas beaucoup qui ont une espèce de classe comme ça du début à la fin, quand je dis la fin, je parle de maintenant. Depuis le tout début, il y avait quelque chose chez Alain Chabat, des Nuls, un truc un peu British comme ça, une élégance permanente quoi qu’il fasse, même s’il passe une émission entière à lâcher des caisses ! Ce sera quand même une classe, c’est magique."

Par
Benoît Lesueur