Andy et Gabriel forment un couple heureux. L’un est comptable, l’autre transformiste dans un club gay de Cardiff, au pays de Galles. Si Andy est bien dans ses baskets, Gabriel, lui, lutte encore contre les démons du passé, entre plumes, paillettes et nuits tourmentées. Quand ils décident de se lancer dans un processus d’adoption, vient le temps d’affronter certains sujets restés en suspens.
À lire également
CONTE DÉFAIT
Derrière Lost Boys and Fairies, il y a Daf James, reconnu dans l’univers des spectacles musicaux outre-Manche. Pour raconter la réalité de son sujet, il s’est inspiré de sa propre expérience. « Mon mari et moi avons adopté, pour la première fois, il y a huit ans maintenant. Ce processus a changé ma vie, en tant qu’être humain, mais aussi en tant qu’artiste, confie-t-il. La première année après l’adoption de mes enfants a été une période difficile, car j’ai vécu beaucoup d’émotions fortes. J’avais l’impression de n’avoir jamais vu l’adoption représentée de manière authentique à l’écran. »
À lire également
Si le sujet est sérieux, les personnages, eux, apportent leur touche de folie douce. L’assistante sociale décomplexée, l’oiseau de nuit, patronne du club gay, et le père gallois et taiseux, toutes et tous mettent des paillettes dans la vie d’Andy et de Gabriel. Alors, adoptera ou adoptera pas ? En tout cas, beaucoup d’amour il y aura.
Lost Boys and Fairies, jeudi 5 juin à 20h55 sur Arte