Des débuts inattendus
« À 13 ans, je suis allé surfer à Pipeline, sur la côte Nord, à Hawaii », raconte Sean Penn, intrépide et un poil frimeur, dans ce documentaire inédit, de France Swimberge. Élevé à Malibu, en Californie, par un père réalisateur et une mère actrice, le comédien, qui deviendra aussi réalisateur, est un pur produit de la contre-culture américaine. Il débute pourtant sur le petit écran avec un rôle d’ado taiseux dans un épisode de La Petite Maison dans la prairie.
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Un mariage “apocalyptique”
« Bienvenue dans le remake d’Apocalypse Now ! », lance Penn aux invités de son mariage avec Madonna, le 16 août 1985, alors que des hélicoptères les survolent pour capturer des images exclusives. Ces deux légendes divorceront quelques années plus tard, non sans heurts.
Un réalisateur qui s’engage
Après son divorce, Sean Penn fréquente assidûment l’écrivain Charles Bukowski qu’il appelle « papa ». C’est auprès de lui, ou encore de Dennis Hopper, qu’il puise l’énergie de réaliser son tout premier film, The Indian Runner, en 1991. Un hommage à l’Amérique des laissés-pour-compte. En 2007, pour la quatrième fois derrière la caméra, il sort Into The Wild, une ode à la liberté, considéré comme l’un de ses chefs-d’oeuvre en tant que cinéaste.
Sean Penn, l’enfant terrible de l’Amérique, dimanche 18 mai à 22h50 sur Arte