Votre personnage, trésorier d’un club très snob, ne rappelle-t-il pas Maxime, que vous incarniez dans Sam, la série de TF1 dont vous avez annoncé dernièrement l’arrêt ?
Amaury de Crayencour. Oui, et c’est toujours agréable de jouer ces personnages, qui ont leur part de méchanceté, et sont, je l’espère, le plus éloignés de moi possible. En fait, je les adore pour leur ridicule. Ils me font penser à ceux qu’interprétaient Louis de Funès, dont je suis un grand fan. Ainsi, Gouget est obséquieux, mielleux, avec Justine (Eleonore Bernheim), mais n’hésite pas à écraser quelqu’un, dès qu’il le peut.
Amaury de Crayencour et Gil Alma de nouveaux réunis après Nos Chers voisins
Dont Rémi, joué par Gil Alma, fidèle complice depuis Nos chers voisins (TF1)…
Nos chers voisins, c’était cinq ans de collaboration. César Wagner (France 2), on arrive à la septième année. Avec "Gilou", on papote sur les plateaux, mais vraiment, on papote, je n’ai pas d’autres mots. Il faut toujours que les réalisateurs, ou réalisatrices, nous disent : "Bon, on va y aller maintenant !".
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Justement, où comptez-vous aller, maintenant ?
Je viens de partir sur le tournage d’En viager, film de Wilfried Méance (Jumeaux mais pas trop, Et plus si affinités…), avec Josiane Balasko et Jean-Pascal Zadi. Je vais aussi tourner dans le premier film d’Ahmed Sylla, L’infiltrée. Sinon, je suis dans la comédie romantique French Lover, avec Omar Sy et Sara Giraudeau, dès le 26 septembre sur Netflix.
Amaury de Crayencour revient sur son strip-tease endiablé dans De beaux draps
En attendant, les téléspectateurs vous découvriront, ce soir, en mode Full Monty devant Eleonore Bernheim, et Gil Alma, caché derrière vous… Comment avez-vous vécu ce moment ?
Déjà, ça s’est passé dans la confiance. C’est très important dans ce genre de scène parce que, même si on est comédien et qu’on en a l’habitude, il y a de la pudeur. Du coup, c’est très chouette de travailler en confiance, avec d’abord Stéphanie Pillonca, réalisatrice qui m’avait déjà fait tourner dans Le Souffle du dragon (M6). Et avec Eleonore, avec qui j’avais joué dans L’Art du crime (France 2). Sans parler de Gil, évidemment… Cette séquence s’est donc passée dans la bonne humeur, la joie et la bienveillance. Il fallait bien ça pour que je danse en string devant toute le monde. Et puisqu’on parlait de mon goût pour le ridicule du personnage, je ne pouvais pas être mieux servi.
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Avez-vous conservé le précieux accessoire accompagnant ce strip-tease ?
Autant j’ai récupéré le pantalon, mais je crois que des membres de l’équipe technique se sont vite emparé du string (Rires).