C’est ce mercredi 6 mars que sort sur les écrans le long-métrage 14 jours pour aller mieux réalisé par Edouard Pluvieux. Dans celui-ci, Maxime Gasteuil y incarne le personnage de Max, un acharné du travail qui va devoir participer à un stage de bien-être avec son beau-frère Romain qui est l’antithèse de lui.
L’humoriste nous a tout d’abord confié qu’il s’agissait d’un film inspiré d’une histoire vraie, puisque lui-même a participé à un stage de bien-être, une expérience dont il est ressorti légèrement traumatisé. "Un petit peu, mais dans le bon sens du terme et le mauvais, c’est-à-dire que j’ai été très sensibilisé parce que j’avais beaucoup d’aprioris et j’ai eu affaire à des gens de la société civile alors qu’on a beaucoup de préjugés sur ce genre de stage, on se dit, ‘c’est des mecs en dreadlocks avec des chemises en bambous et des chaussures en chanvre qui brulent de la sauge et se roulent dans la boue, non, c’est vraiment des gendarmes, des secrétaires, des restaurateurs, des boulangers, on croise n’importe qui là-bas et avec des vraies séquelles psychologiques, des vrais maux, des dépressions, des bruns-out, des trucs durs quoi, donc on a voulu faire une comédie oui, mais on voulait rire avec eux, on ne voulait pas rire d’eux, ou contre eux, donc on a fait un film touchant je pense en étant fier de ce qu’on a fait, en tout cas, on a fait le film dont on rêvait. C’était un peu orignal, parce que moi, je ne viens pas d’un milieu où on a affaire à ce genre de chose ou à ce genre d’outil pour aller mieux, quand on va mal, il ne faut pas le dire et on continue, donc c’était un peu nouveau pour moi, mais que des gens attachants et très sensibles" nous a-t-il confié.
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L’humoriste de 35 ans nous a également appris qu’il avait, tout comme son personnage, frôlé le burn-out dans sa carrière.
"Je ne pourrais pas mettre de mots sur ce qui m’est arrivé, mais il m’est arrivé un état de détresse avancé au point de vouloir arrêter mon métier parce que j’avais beau m’investir à 300%, ça n’avançait pas et c’est à ce moment-là que Benjamin Demay, qui co-produit le film m’a proposé de faire ça et j’y suis allé avec mes aprioris qui se sont complètement taris quand je suis arrivé parce que j’ai rencontré des gens fabuleux" nous a-t-il révélé.