Une implication totale. Pendant de longs mois, la France, tout comme le reste du monde, a dû affronter la crise sanitaire provoquée par le Covid-19. Afin de faire face à l’épidémie et pour tenter d’enrayer la propagation de la maladie, le gouvernement d’Edouard Philippe a misé sur le confinement. Durant cette période difficile, Anne Roumanoff a souhaité se rendre utile pour les autres. Ce jeudi 22 février, l’humoriste s’est rendue sur le plateau de BFM Business et a notamment évoqué ce qu’elle avait mis en place pendant le confinement.
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Anne Roumanoff a créé l’association Solidarité avec les soignants, afin de soutenir le personnel médical durant cette crise. "On a commencé en mars 2020. Au début, on achetait des équipements de repos et de protection pour les soignants qui n’en avaient pas des masses et très vite ça a pris des proportions incroyables", a-t-elle expliqué. Grâce notamment à une vente aux enchères, l’association va parvenir à collecter près de 230 000 euros. Totalement impliquée, Anne Roumanoff ne s’est pas donné une minute de répit. "À un moment, je faisais des Zoom tous les jours avec cinquante bénévoles et je présentais mon émission quotidienne à la radio. Ça a fait que je n’ai pas été comme les artistes esseulés pendant le confinement à dire : ‘Le public me manque’. Je n’étais pas du tout là-dedans. En plus, il y avait une détresse des aide-soignants. On recevait des messages le jour, la nuit, et moi quand je fais quelque chose je suis vraiment à fond", a-t-elle poursuivi. Seulement, cette débauche d’énergie va finir par avoir des répercussions sur la santé de l’humoriste, qui va vivre un burn-out.
"Quand le confinement s’est arrêté, il y a eu un moment où j’étais chez moi, je me suis cognée contre un fauteuil, je me suis limite pété le pied, et ça ne m’arrive jamais. J’étais avec une béquille, j’étais épuisée. J’ai senti que j’en avais trop fait mais quand on est passionné c’est compliqué de s’en rendre compte", a-t-elle ajouté