Raphaël Quenard en garde à vue pour vol : “J’en ai rempli des commodes entières… »

Publié le 26 juin 2025 à 10:58
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Coqueluche du cinéma et maintenant des libraires grâce à son premier roman à succès Clamser à Tataouine, Raphaël Quenard a trouvé dans sa jeunesse un moyen pas très légal d’assouvir une de ses passions. Et ça l’a conduit tout droit en garde à vue.

Incontournable au cinéma grâce à des films tels que Chien de la casse et Yannick, Raphaël Quenard a aussi réussi le joli pari de cartonner dans les librairies grâce à son premier roman Clamser à Tataouine qui raconte le parcours meurtrier d’un tueur s’attaquant à des femmes.

Raphaël Quenard en garde à vue pour vol 

S’il est aujourd’hui un auteur à succès, Raphaël Quenard a découvert "la littérature sur le tard", écrit Paris Match en précisant que celui qui n’était alors pas le comédien reconnu qu’il est aujourd’hui a "décidé de combler ses lacunes sans attendre que ses finances lui permettent". Mais au lieu de choisir l’option "emprunt à la bibliothèque", Raphaël Quenard a décidé de voler "tous les vendredis dans une célèbre enseigne du VIè arrondissement de Paris". Ce qui n’a pas été sans conséquence pour lui, comme il le confie à nos confrères. "J’en ai rempli des commodes entières. Une fois, je me suis fait attraper et j’ai fini en garde à vue. En cellule avec moi, il y avait deux cambrioleurs et un gadjo qui avait tiré en l’air dans un bar parce que le patron ne voulait pas l’embaucher. Quand ils m’ont dit : « Et toi, t’es là pour quoi ? » Je ne faisais pas le fier avec mon maigre chef d’inculpation", raconte ainsi celui qui a finalement écopé d’un rappel à la loi.

Raphaël Quenard sur sa traversée du désert

C’est avec la même franchise que Raphaël Quenard est revenu sur sa folle notoriété aujourd’hui. Un succès fou qui ne l’empêche pas de garder les pieds sur Terre, bien au contraire. Le comédien, scénariste, réalisateur et auteur se rappelle en effet ses 10 années passées dans l’ombre avant d’exploser. "Je suis conscient de ce que représente une travesée du désert. Un quart d’heure de gloire, c’est fugace. Chaque nouvelle scène est une occasion supplémentaire d’étaler sa nullité. Rester au sommet tout au long d’une carrière est une denrée rare. Ça demande discipline et rigueur", souligne ainsi celui qui va bientôt jouer Johnny Hallyday dans un biopic.  

Par
Clara Kolodny