« Mon corps m’a fait arrêter la cocaïne » : Julien Clerc se confie sans détour son ancienne addiction

Publié le 20 juin 2025 à 14:39
Reynaud Julien/APS-Medias/ABACA
Le chanteur de 77 ans est revenu sans tabou son ancienne addiction et explique comment il s’en est éloigné.

« Mal vieillir, oui, ça m’a toujours fait peur. Mais notre métier permet de rester actif, de mieux voir passer le temps » a confié le chanteur à nos confrères de Ciné Télé Revue. Pourtant à 77 ans, Julien Clerc n’a pas de quoi s’inquiéter et affiche une forme impressionnante. L’occasion pour l’interprète de Femmes… je vous aime, d’évoquer avec franchise sa manière d’aborder l’âge, son hygiène de vie rigoureuse et sa relation avec certaines addictions du passé.

Julien Clerc revient sur son ancienne addiction à la cocaïne

"J’ai toujours fait gaffe à moi. Et j’ai de la chance : mon corps m’a beaucoup aidé en me disant stop quand ça ne lui convenait pas" a expliqué l’artiste, avant d’avouer sans détour : "C’est mon corps qui m’a fait arrêter la cocaïne très rapidement, car ça me faisait mal au nez. Et quand ça descendait dans la gorge, ça faisait mal aux cordes vocales" se souvient l’artiste. Et d’afficher la même prudence vis-à-vis de l’alcool et du tabac : "je n’ai jamais été un buveur par plaisir. Le tabac non plus. Très tôt dans ma vie, la fumée m’est devenue insupportable" a-t-il insisté.

Julien Clerc mise aujourd’hui un mode de vie sain pour s’entretenir : "Je fais du sport depuis toujours. Aujourd’hui, c’est la natation qui me fait du bien. J’aime ça, je cherche à bien nager, comme je cherche à bien chanter. Le jour où j’ai compris que ma voix était ma singularité, j’ai su qu’il fallait la travailler. Ce serait un crime de ne pas l’entretenir" a-t-il conclu. 

Julien Clerc avait déjà évoqué par le passé cette addiction à la cocaïne dont il souffrait dans les années 1980 : "À mes débuts, je chantais instinctivement. Mais la multiplication des tournées et les bêtises de l’époque ont fait que je déclinais vocalement. On prenait un peu de coke, on fumait des pétards, c’était la posture obligée, racontait Julien Clerc dans Paris Match. Mais moi, j’ai eu la chance d’avoir un corps équilibré qui a fini par dire stop. La coke me faisait mal au nez et les pétards me donnaient envie de tousser", avait-il confié en 2017 à Paris Match.

Par
Sarah Ibri