Le marathon continue pour Julien Clerc. Le chanteur enchaîne les passages dans les médias pour promouvoir son dernier album Une vie sorti le 23 mai dernier. Après avoir présenté ce nouveau disque à Télé 7 Jours, l’interprète de Fais-moi une place s’est confié à VSD. L’occasion notamment pour lui de revenir sur la période où il consommait beaucoup de cocaïne.
Le déclic de Julien Clerc pour arrêter de consommer de la drogue
Consommateur régulier de cocaïne dans les années 1980, Julien Clerc a fini par s’éloigner de la drogue après une alerte de son agent de l’époque, Bertrand de Labrey, sur la quantité de cocaïne consommée. Et c’est en discutant avec un médecin que le chanteur a vraiment eu le déclic et a changé de vie. "Le Docteur Fain, un médecin précieux pour notre métier, m’a fait comprendre qu’il me fallait entretenir mon corps. Je me suis donc rapproché de la discipline des sportifs. Je travaille ma voix même quand je ne suis pas en tournée, je suis des cours de chant deux fois par semaine. Cette discipline est passionnante parce qu’elle nécessite une vraie connaissance de soi. D’où l’idée d’une façon de vivre plutôt que d’un métier", a-t-il ainsi confié à nos confrères en précisant qu’il n’était pas le seul artiste à avoir adopté ce credo de vie. "Francis Cabrel fait la même chose : tous les jours, il joue de la guitare. Je le tiens de sa femme".
L’addiction à la drogue de Julien Clerc
Si Julien Clerc ne s’étale pas, dans cet entretien, sur sa consommation de drogues, il a déjà évoqué par le passé cette addiction dont il souffrait dans les années 1980. "Ça coulait dans le fond de la gorge, ça n’aidait pas mes problèmes ORL. J’étais jusqu’alors comme un sportif très doué, qui ne travaillait pas assez. Donc je ne pouvais plus chanter sans cocaïne. Mais le plaisir n’était pas vraiment là et je m’en suis débarrassé très vite (…) À mes débuts, je chantais instinctivement. Mais la multiplication des tournées et les bêtises de l’époque ont fait que je déclinais vocalement. On prenait un peu de coke, on fumait des pétards, c’était la posture obligée, racontait Julien Clerc dans Paris Match. Mais moi, j’ai eu la chance d’avoir un corps équilibré qui a fini par dire stop. La coke me faisait mal au nez et les pétards me donnaient envie de tousser", a-t-il par exemple expliqué en 2017 à Paris Match.